Coopération bilatérale : Le Japon octroie 8 milliards d’Ariary

La signature a eu lieu hier au MAE à Anosy.
La signature a eu lieu hier au MAE à Anosy.

La signature de l’Echange de Notes portant sur le « 11e Hors Projet », d’un montant de 8 milliards d’Ariary, a eu lieu hier entre la ministre des Affaires Etrangères malgache, Atallah Béatrice, et l’ambassadeur du Japon, Ryuhei Hosoya. A travers ce don, le Japon apporte une contribution au développement économique et culturel de Madagascar. En fait, il s’agit d’un don en devise japonaise (300 millions de Yen) en faveur du gouvernement malagasy. Le mécanisme du « Hors Projet » se définit comme suit : le Gouvernement du Japon met à la disposition du gouvernement malgache un montant déterminé dans un accord en devise japonaise à titre de don. Ensuite, ce dernier sélectionnera et se procurera des produits ou services dont la demande est élevée au niveau du marché intérieur de Madagascar. Suite à l’acquisition des produits, le gouvernement malgache met lesdits produits en vente sur le marché local à un prix raisonnable.

Marché local. L’argent issu de cette vente sera déposé dans un compte de la banque centrale de Madagascar (fonds de contrevaleurs) et utilisé par le gouvernement malgache pour la réalisation des projets socio-économiques. A rappeler que dans le cadre du 9e et du 10e Hors Projet en 2014, le gouvernement malgache est en train de faire l’acquisition des produits fortement sollicités par la population tels que les panneaux solaires, les engrais et les machines agricoles.

Recueillis par R. Eugène

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11 Commentaires - Ecrire un commentaire

  1. HAVERENO AMIN’NY MERINA IZAY AN’NY MERINA. Mbola misy ve anefa izany hoe MERINA?

    Ny zava-masiny no indro hatao fitaovana hahazoam-bola ho an’ity fitondrana MALAGASY izay tsy nikendry afa-tsy ny fanimbazimbana azy hatramin’izay.

    Any amin’ireo foko any Anindrana dia tsy azo hidiran’ny Merina ireo toerana misy ny rova sy fasan’ny mpanjakany fa masina laotra. Ny eto Imerina kosa, raha vao babon’i La France i Manjakamiadana, dia nakatony tsy azo idiran’ny « teratany » tao Anatirova (ny Merina no tena sakanany). Sonegaly sy Komoriana no nataony mpiandry tao. Rehefa nomeny fahaleovantena i Madagasikara dia tsy naveriny tamin’ny Taranaka Merina mihitsy ireo hasiny ireo, fa « Malagasy » no napetrany hanohy ny fanababoina sy fanitsakitsahana azy.

    Mba misy fieràna sy azafady amin’ny Taranaka Merina ve rehefa hikasika ireo vakoka masiny ireo? Tsia, tsy ilaina izany angamba satria efa nokendrena tsy hisy Merina intsony eto Madagasiakara.

  2. Bref, il faut lancer le
    secteur primaire pour avoir une population active bien forte et aussi pour
    avoir du surplus qui sera destiné à être transformé puis on lance le secteur
    secondaire qui transformera et la surproduction du secteur secondaire et la
    transformation des ressources naturelles pour enfin lancer le secteur tertiaire.
    D’ailleurs, c’est ce que veut en quelque sorte notre Président Hery Rajaonarimampianina mais on lui coupe
    trop souvent l’herbe sous les pieds.

  3. Pour ce qui est de nos ressources naturelles, certes nous en avons à ne
    pas en croire les oreilles mais si elles ne sont pas exploitées elles ne valent
    pas grand-chose. Nous devons donc créer des usines de transformation, c’est-à-dire,
    le secteur secondaire alors que nous n’avons même pas les moyens de créer ces
    usines de transformations déjà mais en plus si le secteur primaire n’a pas
    décollé et que les malagasy meurent encore de faim, qui va faire fonctionner
    les usines ? Les gens préfèreront chercher de quoi remplir leur ventre d’abord.
    Et si on achetait des produits alimentaires par le biais de la production du
    secteur secondaire, on n’aurait pas assez d’économie pour lancer le secteur
    tertiaire et cela reviendrait à ne rien avoir du tout.

  4. Nous savons tous que la
    technique ancestrale concernant la riziculture n’est pas au top. Il faut donc une
    acquisition de technique plus efficace. S’il faut passer par des échanges de
    compétence avec les étrangers pourquoi pas ? C’est tout bénef pour nous en
    tout cas. Après, quand nous aurions les compétences nécessaires pour gérer à
    nous seule notre agriculture, nous pourrions décider du sort des étrangers… 😉
    Mais le plus important c’est d’avoir une autonomie alimentaire pour que les
    malagasy puisse se concentrer sur autre chose après car sans ca. C’est la base
    de toute chose.

  5. Je suis d’accord avec vous mais reconnaissez qu’une agriculture efficace n’interdit pas le respect de l’environnement, bien au contraire. Je ne suis pas un spécialiste, certes, mais du côté d’Antsirabe, si je ne me trompe pas, sont menées des expériences culturales (rizicoles) permettant de doubler voire de tripler la production sans apport d’engrais « chimiques ». La dépendance des paysans aux engrais, fongicides et autres pesticides, venus de l’étranger, serait la pire des choses. Madagascar a une chance unique : la qualité de son eau (du moins sortie de source ou dévalant des Hauts Plateaux avant d’être polluée par la traversée des villes où n’existe aucune station d’épuration. Cette eau, je le répète, est un trésor national qu’il s’agit de préserver. La reforestation et l’arrêt de l’exploitation criminelle de la forêt primaire font partie de cette protection vitale.

  6. Maintenant, qui oserait dire que les autres pays ne soutiennent pas le Président Hery Rajaonaimampianina ?

  7. Effectivement, il y a trop de désordre dans notre univers politique.

  8. Le décollage se fait toujours depuis la base. L’agriculture est donc une priorité. Nous devons être autosuffisant en matière de produits alimentaires avant d’envisager le lancement des autres secteurs. D’ailleurs, le Président Hery Rajaonarimampianina a réitéré sa volonté de soutenir le monde rural lors de son passage à la foire FIER Mada.

  9. Un grand remerciement au Japon et au gouvernement malgache d’avoir permis à Madagascar d’avancer et de permettre ainsi un développement économique durable qui favorisera la remontée économique malgache

  10. Engrais (le moins possible, SVP), panneaux solaires (pour recharger les portables à la campagne ?) machines agricoles… Bien tout cela, très bien. Et peu importe que l’argent soit japonais, européen ou chinois (non, là, je m’égare). Mais il y a une autre urgence absolue dont je n’entends parler que par les petits enfants sensibilisés à l’écologie et par des ONG aux buts plus ou moins avouables (c’est selon) : la reforestation ! C’est à dire la préservation des terres arables et surtout d’une denrée qui vaut de l’or : l’eau, si possible potable. Dans 20 ans, l’eau vaudra plus cher que litre d’essence à Madagascar.

  11. Le développement du pays n’est pas impossible, c’est surtout l’instabilité politique régnant à Madagascar qui le fait reculer. Puis, on sait que la crise profite à une minorité. Hery Rajaonarimampianina, le régime actuel, devraient prendre des dispositions concernant les partis politiques en surnombre, afin d’instaurer la stabilité tant voulue.

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