Chers lecteurs,

Jacaranda

Il est d’usage en cette période de Nouvel An  de  se souhaiter  des vœux, aussi  pour vous chers lecteurs de cette chronique, nous formulons le souhait que le lien qui nous lie, à travers ces quelques lignes,  vous soit davantage agréable. Un an et demi, déjà, que par la magie des mots accolés les uns aux autres, nous nous retrouvons  pour nous distraire, pour  réfléchir sur des sujets plus ou moins anodins. Si vous avez été par moment un tant soit peu ravi, croyez bien, là est humblement notre satisfaction.

D’  « Une journée ordinaire au bahut » au début, au dernièrement « Qu’ils se la gardent !», vos réactions ont été nombreuses, mais aussi contradictoires, qu’elles viennent de lecteurs connaissant l’auteur ou de ceux  qui lui sont inconnus, sachez que par enchantement  vos ondes positives ou négatives lui parviennent et des fois ,si fortes à lui faire mal aux oreilles, comme , ces reproches disant d’aller au-delà de l’effleurement simple d’un thème important. A celles-ci, on peut  répondre d’une part, que des impératifs d’espace rendent impossible d’aller au fond des choses, et d’autre part,  que vous êtes si divers que les reproches dans l’autre sens aussi  abondent , c’est-à-dire  celles voulant que la chronique soit  plus accessible pour un plus grand nombre. Enfin, contraint entre ces deux extrêmes, l’obligation de chercher le (PPCM) le plus petit commun multiple est  plus permanente que celle  du(PGCD), le plus grand commun diviseur. Enfin, trêve  d’égocentriste et passons à la solidarité.

Notre système de solidarité sociale calquée sur celle de la France du moins pour le régime de retraite repose sur le principe de répartition. C’est-à-dire que les actifs de par leurs cotisations financent les pensions des « inactifs ». Ce qui suppose qu’il doit y avoir au moins autant de jeunes que d’âgés. Mais comme partout ailleurs, l’évolution démographique étant, on vit plus longtemps rendant ainsi de plus en plus difficile d’allouer les pensions de retraite. Pour les agents de l’Etat d’abord, le gouvernement veut reculer l’âge de la retraite à 65 ans et veut gagner ainsi sur les deux tableaux, d’abord  allonger la durée de cotisations et ensuite payer moins de pensions. Les avis sont partagés sur cette décision, les jeunes sont loin d’en être satisfaits, puisque leurs éventuelles embauches seront d’autant décalées, puis certains fonctionnaires en activité voient d’un bon œil cette décision, puisque les avantages leur seront encore dus pour cinq années supplémentaires et ce sera  toujours plus que la pension. Par contre, d’autres diront qu’ils ont assez trimé et méritent maintenant le repos. Toujours est-il que dans cette  affaire le problème financier semble être  le seul critère de  décision et que l’on a occulté les problèmes sociologiques comme la pénibilité au travail ou comme la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des  Compétences car, comme chacun le sait, l’atteinte du degré du niveau d’incompétence est à traiter au cas par cas. Dans toute cette histoire quel est le sort des agents du privé avec leur pension de misère ? A examiner !

M.RANARIVAO

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