Code de la communication : De nouveau sur le tapis

Le vice-président de l’OJM, Ratsimbazafy Didi, parlant du code de la communication. (Photo Yvon RAM)

Les journalistes sont des fois confrontés à toutes formes de pression. Ils font également l’objet de diffamation et même d’emprisonnement.   

A l’instar de la célébration officielle de la journée mondiale de la liberté de la presse qui s’est tenue à Mahajanga, le bureau de l’Ordre des Journalistes de Madagascar de la province d’Antananarivo a célébré également cette journée, hier, au TRASS Tiadana. Ce fut une occasion pour l’OJM-Tanà de procéder à une présentation du bilan de fin de mandat, suivie d’une tribune libre où les acteurs des médias ont pu s’exprimer sans aucune restriction ni engagement.  Le code de la communication est de nouveau sur le tapis, en effet, le vice-président de l’OJM-Tanà, Didi Ratsimbazfy a parlé de la mise en place d’une commission qui a pour rôle de se pencher sur les différentes revendications des journalistes concernant ce code de la communication. Cette commission sera notamment composée des représentants des différentes associations du monde de la presse. 

Décisions. D’ailleurs, les différents intervenants, lors de cette journée mondiale de la liberté de la presse, ont apporté leur point de vue à propos de ce code de la communication. Notons que les décisions prises par cette commission seront transmises à l’Assemblée nationale et au Sénat durant leur actuelle session parlementaire. La carte professionnelle a été aussi abordée, au cours de cette rencontre. Les membres du bureau de l’OJM-Tanà ont ainsi annoncé que les nouvelles cartes seront disponibles avant la fin de leur mandat.    

Barrage à la désinformation. Toujours à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, le Secrétaire Général de l’ONU a envoyé un message  dont voici le contenu. « Les journalistes se rendent dans les endroits les plus dangereux pour prêter leur voix à ceux qui n’en ont pas. Les professionnels des médias sont confrontés à la diffamation, aux agressions sexuelles, aux emprisonnements, aux coups et blessures et même à la mort. Nous avons besoin de personnalités fortes pour défendre la liberté des médias. C’est là une exigence primordiale pour faire barrage à la désinformation ambiante. Et chacun d’entre nous doit se battre pour défendre le droit à la vérité. En cette Journée mondiale de la liberté de la presse, je lance un appel pour que cessent toutes les formes de répression à l’encontre des journalistes – parce qu’une presse libre fait progresser la paix et la justice pour tous ». 

Dominique R.

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