Rencontre autorités et diaspora à Paris : La question relative à la Constitution au menu


Jacaranda

Henry Rabary-Njaka, ministre des Affaires étrangères, Lanto Rasoloelison, ministre de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures et Rivo Rakotovao, sénateur de Madagascar ont effectué un petit passage dans la capitale française afin de rencontrer quelques membres de la diaspora malgache de France. Et comme il fallait s’y attendre, la question relative à la Constitution était au menu. « Le président n’a ni dit qu’il allait organiser un référendum, ni qu’il allait changer de Constitution », a affirmé Henry Rabary-Njaka. Toutefois, il émet des réserves. « Sans même aborder la démission du Président, spécificité de la Constitution de la République de Madagascar, pourrions-nous réellement avoir un président élu le 24 janvier 2019 en ayant organisé les élections dans un délai de deux mois quand la Ceni doit récolter les bulletins et les PV originaux de 20 000 bureaux de vote avant de proclamer les résultats provisoires du 1er tour avant le délai légal de 45 jours pour traiter toutes les réclamations ? », s’interroge-t-il.

Aller sur le terrain. Lors de son intervention, Rivo Rakotovao – secrétaire général du HVM – s’est érigé en avocat du régime et incite ceux qui trouvent que le régime en question « n’a rien fait » à « aller sur le terrain » pour reprendre ses termes. « On dit que rien n’a été fait depuis trois ans et demi, chose déjà difficile à entendre, surtout quand vous avez pour mission de donner l’occasion au président de la République d’aller sur le terrain autant que possible dès la fin du conseil des ministres de chaque mercredi. Alors venez sur le terrain, venez en provinces, venez constater par vous-mêmes », a-t-il exhorté. Pour en discuter un peu plus profondément sur les maux du pays, rendez-vous est donné les 26, 27 et 28 octobre prochain au Village Voara Andohatapenaka lors du forum de la diaspora malgache.

Aina Bovel

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  1. Vous avez fait des choses c’est sur
    Mais il reste plusieurs questions à méditer
    – on parle de 90% des malgaches pauvres
    – on parle de vouloir créer des emplois
    – mais on ferme une entreprise malgache pour supprimer des emplois : leur famille va manger quoi?
    C’est à l’etat de regler le pb avec l’entrepreneur d’abord avant de fermer l’usine

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