ONG Hari : Pour le renouveau de la classe politique

2018 est une année électorale. C’est le leitmotiv véhiculé durant cette quatrième République et qui sera de plus en plus renforcé dans les prochains jours. La période de la précampagne ? Elle n’est pas fixée par les textes en vigueur. Pourtant, l’on claironne – haut et fort même – que la précampagne, qui peut se traduire sous quelque forme que ce soit, est une mauvaise pratique qui devrait tomber dans la désuétude. Mais ce n’est pas tout. A côté se trouvent les divers modes d’achat de voix. Distribution de tee-shirts, de produits de première nécessité aux populations locales, discours balivernes pour bercer plus d’un. Et la liste est loin d’être exhaustive. Tels sont les modus operandi des candidats aux élections et qui demeurent « tolérés » par le peuple. Mais, basta ! A partir des prochains scrutins électoraux, il faut abandonner toutes ces mauvaises pratiques.

Révolution électorale. C’est dans cette optique que l’ONG Hari (Hevitra Atambatra Rehareha Iombonana) lance l’idée d’une « révolution électorale », une manœuvre citoyenne qui tend à conscientiser chaque citoyen de procéder à l’élection d’une vision et non d’une personnalité grâce à ou à cause de (c’est selon) son influence ou ses propos. « Une Révolution Electorale » est suffisante pour mettre un terme à cette série d’échecs qui accablent notre pays. (…). Faites confiance aux idées de ceux qui ne négligent pas la volonté de prioriser une politique publique et qui s’engagent à mettre en place une protection sociale convaincante, une stratégie économique qui se base sur l’agriculture, l’élevage et la pêche », déclare le directeur exécutif de l’ONG, Nantenaina Rakotonirina. L’ONG promeut donc le renouveau de la classe politique formée par des jeunes engagés pour la cause de la nation, de la patrie. « Nous, jeunes, travaillons ensemble pour que la prochaine élection marque la nouvelle ère politique en laquelle renaisse une nouvelle classe politique, qui a de la volonté pour redéfinir à nouveau ce que nous voulons pour notre pays », conclut-il.

Aina Bovel

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