Legislatives : Des dissidents du Mapar et du TIM dans la course

L’élection législative du 27 mai sera également une bataille électorale fratricide pour les grandes formations politiques dont le Mapar qui a créé avec ses alliés la plateforme IRD, et le TIM dont les candidats se présentent sous les bannières de la plateforme TIM- K 25. En effet, au niveau de certains districts, ces deux grandes plateformes alignent officiellement des candidats en leur nom, mais dans les mêmes circonscriptions, des candidats qui  n’ont pas eu l’investiture de ces plateformes alors qu’ils y ont évolué se présentent en indépendant. Cette situation risque de réduire la chance de certains candidats du TIM- K 25 et de l’IRD.

Atout et faiblesse. Contrairement aux dissidents qui se portent candidat en leur propre nom ou sous les couleurs d’autres entités politiques nouvellement créées, l’atout de ces derniers, c’est de pouvoir « utiliser » les noms de leurs chefs politiques qui sont Andry Rajoelina pour l’IRD et Marc Ravalomanana pour le TIM- K 25. Mais, force est d’admettre que cette stratégie électorale ne réussira pas forcément dans certaines circonscriptions où les électeurs justifient leur choix plutôt sur la personnalité des candidats que sur les noms des partis politiques qui les présentent.

Familles politiques d’origine. La question qui se pose est la suivante : s’ils sont élus à l’Assemblée nationale, ces candidats dissidents de ces deux grandes plateformes politiques vont-ils rejoindre leurs familles politiques d’origine? Normalement, les députés devront choisir les groupes parlementaires auxquels ils veulent appartenir durant leur mandat. C’est au sein de ces groupes parlementaires que les élus de Tsimbazaza auront plus de liberté pour s’exprimer. Mais, une fois avoir choisi leurs groupes d’appartenance, ils seront soumis au principe de mandat impératif consacré par l’article 72 de la Constitution.

R. Eugène

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