Lutte contre l’insécurité : Coopération effective entre les villageois et les forces armées

Jacaranda

La lutte contre l’insécurité rurale, adoptée depuis deux mois, commence à porter ses fruits. Selon le communiqué émanant du ministère de la Défense  nationale, les habitants qui auparavant dormaient dans les champs, reviennent au village  . Les chefs-lieux de districts, qui commençaient à être désertés à partir de 16h de l’après-midi, par peur d’attaques des  « dahalo », redeviennent animés tard jusqu’à 20h-21h. Par ailleurs, le port d’armes au vu et au su de tous était monnaie courante avant la venue des pacificateurs pour l’auto-défense.  D’après toujours le communiqué, pour ce qui est du kidnapping, seuls trois cas ont été enregistrés en deux mois s’ils étaient à deux à trois avant l’opération. Des résultats positifs ont été obtenus grâce notamment à la coopération effective entre les villageois et les forces armées. Ce tandem s’avère la clé du succès ;  les habitants des zones sécurisées souhaiteraient l’installation d’un camp militaire permanent.

Interventions de dissuasion. Selon le ministère de la Défense  nationale, suite aux interventions de dissuasion effectuées par les forces armées, la peur change de camp, des populations rurales aux  les bandits. En effet, les villageois vont prêter main forte aux militaires pour traquer les brigands. Ainsi, un appel est lancé pour vulgariser toute forme de coopération entre les forces de l’ordre et de sécurité d’une part et les populations, d’autre part.  En cas de mauvaises conduites de la part des militaires, le ministère  de la Défense  nationale encourage les victimes ou les témoins à la dénonciation avec preuves.  A cet effet, le commandement prendra les mesures disciplinaires idoines et nécessaires contre tous contrevenants. Des enquêtes commanditées du top management sont entreprises en permanence en guise d’outil de recoupement.

Recueillis par Dominique R.

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6 Comments - Write a Comment

  1. enga anie ka tsy ho vonjy tavan’andro ny ezaka ampanaovina ireo miaramila ka rehefa mandrimandry ny tany dia ampidirina andakazera indray ny miaramila. Hiaro ny vahoaka no anaramana azy ireo ka avelao hiasa fa aza ampidirina andakazera hitango lalitra hany ka miditra ny fanjampanahy rehetra

  2. Tena marina fa ny fandriampahalemana no antoky ny fampandrosoana. Enga anie eny enga anie ka ho fongotra ireo zandary na polisy na miaramila miray tendro amin’ny mpangalatra sy ny mpamono olona ary ny dahalo. Izay moa lay nisy niteny hoe: misy réseau mafia mihintsy ka tena sarotra ny fandidiana fa dia enga anie ka tena ho marina ny fitiavantanindrazana hahitana izany tamabazotra mamotika izany.

  3. La Coopération effective entre les villageois et les forces armées est une bonne manière de lutte contre les insécurités. Il parait très efficace du fait que le système de communication va passer dans une bonne condition.

  4. on sait que l’insécurité à Madagascar se propage dans toute région, c’est la raison pour laquelle l’Etat met dans sa priorité la stratégie et toutes les démarches pour lutter contre l’insécurité à Madagascar, c’est une nécessité à résoudre!

  5. ho ady am tsy fandriam-pahalemana dia tena ilaina ilay fiaraha mietana ny ponina sy ireo pitandron filaminana satria ny ratsy sy ny pangalatra dia avy ao anatin fiaraha monina ian ka mila fongorina

  6. l’état fait tous les nécessaires afin de mettre en place la sécurité à Madagascar , mais pou avoir un résultat positif et rapide , il faut que les militaires et les gens du village d’intervention collaborent pour mieux identifier les cibles. pour un bilan , depuis quelques mois , on a constaté la diminution des actes de bandit ou dahalo partout à Madagascar , ce qui nus rassure , que les forces de l’ordre sont dans la bonne voie pour mettre la sécurité .

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