Violences basées sur le genre : Mialy Rajoelina propose l’école obligatoire jusqu’à 18 ans

Jacaranda

Au mois d’avril dernier, Mialy Rajoelina a été désignée Ambassadrice du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) pour la lutte contre la violence basée sur le genre et contre le mariage forcé précoce des enfants. Un statut que la Première Dame assume pleinement. D’ailleurs, le combat contre ces fléaux figure parmi les priorités de l’association FITIA dont elle préside. Depuis le mois de janvier, Mialy Rajoelina multiplie les démarches tant au niveau national qu’international pour lutter contre ces phénomènes et défendre les droits de la femme. D’où la création, début juillet, de deux Brigades féminines de proximité à Antananarivo et à Toliara, en collaboration avec le FNUAP, ainsi que la mise en place de structures d’accueil et d’écoute pour les victimes. En tant qu’Ambassadrice du Fonds des Nations Unies pour la Population, la Première Dame est devenue leader en Afrique de la lutte contre les violences basées sur le genre. D’après les études, 35% des femmes subissent à un moment de leur vie des violences physiques ou sexuelles. Mais il faut reconnaître aussi qu’outre les violences, le mariage précoce constitue aussi un problème à l’émancipation de la femme. En Afrique de l’Ouest et du Centre, plus de 4 jeunes femmes sur 10 se marient et/ou sont mariées avant 18 ans, abrogeant ainsi leur scolarité et limitant la possibilité d’exercer un métier.

Conventions. Pour lutter efficacement contre les violences basées sur le genre et contre les mariages précoces des jeunes filles, Mialy Rajoelina estime qu’il faut soigner le mal par sa racine, notamment par le biais de l’éducation. Pour y parvenir, la Première Dame propose l’école obligatoire jusqu’à 18 ans pour les jeunes filles. Dans une interview accordée à nos confrères de Jeune Afrique, elle a annoncé qu’une loi y afférente va être proposée au Parlement incessamment pour adoption. « Des lois spécifiques doivent être votées pour lutter contre les violences », estime-t-elle. Et d’ajouter qu’ « à Madagascar, nous avons initié des conventions avec les ministères compétents et les partenaires ». Il serait aussi question d’encourager les entreprises à recruter des femmes via des mesures incitatives.

Davis R

Telma Fibre Vibe

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5 Comments - Write a Comment

  1. @ BRANDON

    Proposez mieux qu’un sous fifre comme candidat à la mairie ! L’autre à Faravohitra a la queue entre les jambes hi hi hi…

  2. il me semble qu’une loi rendant obligatoire l’école jusqu’à 18ans veut gratuité de l’éducation,c’est une condition non discutable vu la pauvreté chronique des malgaches!

  3. @ MARC :
    Proposez mieux !

  4. BRANDON

    BLABLA CREUX !

  5. C’est une très bonne proposition.
    Seulement voilà :
    1- on ne peut pas limiter cela aux femmes, sinon il y a discrimination.
    2- il ne faut pas raisonner uniquement sur l’âge, car un enfant de brousse peut encore être en T2 à 18 ans.
    3- il faut raisonner en terme de niveau.
    4- il ne faut pas faire un copier-coller et raisonner en terme de genre comme en Europe, car les séquelles de la Loi Salique n’existe pas à Madagascar. Ici, Nation veut dire Firenena dont la racine est RENY.
    CONCLUSION : proposer l’école obligatoire et gratuite jusqu’au Baccalauréat. C’est là seulement que l’on peut parler d’émergence.

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