Coronavirus : Trêve politique de fait

Face aux nouvelles dispositions prises par le pouvoir central, avec cette propagation du coronavirus, les formations politiques n’y échappent pas également. Plus précisément due à l’instauration de cet état d’urgence sanitaire, ces dernières devraient observer une trêve politique de fait. D’ailleurs, il se pourrait aussi qu’il n’y aurait pas de conférence de presse durant un certain temps à moins qu’elle soit très restreinte. La dernière trêve remonte aux fêtes de fin d’année de 2019 et du Nouvel An, mais n’a été que de courte durée. Il y a eu notamment les revendications ou les requêtes, c’est selon, des pro-Ravalomanana portant sur les élections municipales et communales ; la manifestation des étudiants ; et le cas d’Ambohitrimanjaka.   

Observateurs. Le premier trimestre de cette année a été marqué par la déclaration de l’ancien vice-président de la CENI sur les doublons de la CIN. Un sujet qui a focalisé l’attention de bon nombre d’observateurs. Et tout récemment du désaccord entre l’Assemblée nationale et le Sénat portant sur l’adoption de neuf ordonnances. Mais la question qui se pose est si les partis politiques vont respecter cet état d’urgence sanitaire, notamment les quinze jours de confinement de la population ?  

Accalmie traditionnelle.  Faut-il rappeler que cette trêve tire son origine de l’expression « trêve des confiseurs » pour désigner l’accalmie traditionnelle de fin d’année sur les marchés boursiers, ainsi que la pause sur les terrains de football. L’expression est également d’usage courant en milieu hospitalier, où elle désigne généralement la période pendant laquelle les étudiants en médecine se consacrent uniquement aux soins des malades et sont dispensés d’activités universitaires. 

Dominique R. 

 

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