Berija Ravelomanantsoa : Garde à vue à la Brigade des Recherches à Fiadanana

Une série de perquisitions auraient été effectuées au domicile de l’ancien meneur des grèves des étudiants à Ambohipo, et dans la maison de ses proches familles à Itaosy.

En catimini. D’après les informations, l’ancien leader du mouvement des étudiants de l’Université d’Ankatso, Berija Ravelomanantsoa, a été arrêté lundi dernier à Ambohipo. Depuis son arrestation, il est placé en garde à vue à la Brigade des Recherches criminelles à Fiadanana. L’enquête aurait débuté hier au niveau du Service des Affaires Criminelles et Spéciales de la Gendarmerie nationale à Andrefan’Ambohijanahary. L’arrestation a été effectuée dans la discrétion totale. Aucune communication officielle n’a été reçue de la part des responsables de l’enquête. Même le Secrétaire d’Etat à la Gendarmerie, le Général Richard Ravalomanana, n’a pas souhaité se prononcer sur le dossier, du moins pour le moment. « Pour le secret de l’enquête », avance-t-il. Une source proche auprès du Toby Ratsimandrava a fait savoir que des éléments de la Gendarmerie nationale auraient effectué une série de perquisitions, hier, notamment à son domicile à Ambohipo, mais aussi dans la maison de ses proches familles à Itaosy.

Complicité. Pour le moment, aucune information n’a filtré ni à propos du dossier, ni concernant les inculpations qui pèsent contre lui. Une source proche auprès de la Gendarmerie nationale a toutefois laissé entendre que Berija Ravelomanantsoa a déjà été recherché depuis un long moment. Des dossiers lui concernant auraient déjà été traités au niveau de la Police et la Gendarmerie nationale depuis belle lurette. Notre source se défend cependant de révéler les tenants et aboutissants de ces dossiers. A travers les réseaux sociaux, l’on véhicule que l’ancien meneur des grèves des étudiants serait poursuivi pour une affaire relative à la cybercriminalité. Une information que les responsables au sein de la Gendarmerie nationale n’ont ni confirmée ni infirmée. Berija Ravelomanantsoa aurait lancé des propos injurieux, et diffamé des dirigeants étatiques. D’autres sources expliquent, de leur côté, qu’il serait dans le collimateur de la Justice pour une affaire plus sérieuse, en lien avec le dossier d’un ancien baron du parti « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » qui est actuellement incarcéré à la maison de force de Tsiafahy. Il entretiendrait des contacts téléphoniques avec cette personnalité. Ici, le conditionnel est de rigueur. L’on aura certainement les détails de cette affaire dans les prochaines heures car l’on sait que Berija Ravelomanantsoa sera déféré au parquet du tribunal d’Anosy à la fin de son enquête auprès du Service des Affaires Criminelles et Spéciales. A entendre notre source, d’autres personnes soupçonnées de complicité dans cette affaire seraient actuellement recherchées par les gendarmes. Histoire à suivre.

Davis R

Suivez-nous aussi sur Facebook

Partager cette publication

4 Commentaires - Ecrire un commentaire

  1. Efa manomboka misy fofona volon-tratra may izy zany!
    Ho gadraina daholo zany reto marobe tsy mankasitraka ny fitondrana reto? Tsy efa manao kitoatoa ve zany, sa tsipaky ny mial’aina?

  2. Fa naninona indray i Berija e ,olona efa mipetraka mangina any amin’ny misy azy ,dia maninona koa raha mbola mifandray amin’Baron iray hvm ,voarara angaha ny fifandraisana toy izany ,ary ny mahavariana dia section criminelle foana no manao ny enquete ,firy izay nosamborina izay ,fa criminelle daholo angaha izy ireny? raha ny fahalalako dia tsy nisy namono olona izy ireo ,ary ny tena criminelle dia mbola miriaria soa aman tsara satria
    mahitahita sy be clés an .

  3. Ohatran’ny manakaiky ny fitondran’i Staline izy ity ry zareo an!
    Izay mba mahasahy manangampeo kely izany dia alefa any ampondra!

  4. Azo inoana sy ianteherana ve fa tena mahaleo tena ny fitsaràna eto izao ?
    Raha ny fisamborana mantsy eto izao dia dossier vide, ny fisavàna trano dia dossier vide,
    ny fiampangàna dia tsy maripototra.
    Tsy misy tokony handaniana fotoana hitàzonana olona tsy meloka.

Poster un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.