Amélioration du processus électoral : L’opposition boycotte une réunion avec la Ceni

La commission électorale fin prête pour les sénatoriales malgré les contestations.

L’opposition décline l’invitation de la commission électorale pour assister à la présentation des recommandations pour améliorer le processus électoral.

La Commission Electorale Nationale Indépendante invite aujourd’hui à son siège à Alarobia, les parties prenantes au processus électoral, notamment les partis politiques et la société civile, le gouvernement et les partenaires techniques, ainsi que la presse, pour leur présenter « la synthèse des recommandations pour l’amélioration du processus électoral au lendemain des élections de 2018-2019 », période à laquelle se sont tenues l’élection présidentielle et les législatives. Habituellement, une telle séance dévoilera au grand jour les résultats des observations menées durant le processus électoral. Un rendez-vous que les parties prenantes ne manqueront à jamais. Seulement cette fois-ci, les partis de l’opposition vont bouder la partie. Ils ne seront pas présents à Alarobia aujourd’hui, a souligné une déclaration dépêchée à la presse, hier.

Croisade. La date des sénatoriales est le fond de la discorde entre l’opposition et l’entité chargée de gérer les prochaines consultations. La commission électorale a attiré la foudre de l’opposition depuis la publication de la date du 11 décembre prochain pour tenir les élections sénatoriales. Cette date, proposée par la commission électorale, est torpillée par les parlementaires et les partis d’opposition, qui ont d’ailleurs, saisi la Cour constitutionnelle aux fins d’annulation de  la convocation des électeurs à l’occasion de ce scrutin.  L’opposition est donc partie pour une croisade contre la commission électorale. A l’issue d’une réunion tenue la semaine dernière à l’hôtel Panorama, ils ont discrédité la formation dirigée par Hery Rakotomanana.

Impossible. L’opposition est revenue sur l’affaire des doublons de la carte nationale d’identité que l’ancien vice-président de la commission électorale, Thierry Rakotonarivo, a publiée en février dernier. Elle demande encore des éclaircissements de la part de la commission électorale sur cette affaire qui a fait beaucoup de vagues. Des cas d’électeurs qui disposent le même numéro de carte nationale d’identité existent réellement, a révélé cet ancien vice-président de la commission électorale. Face  à la presse, Thierry Rakotonarivo, ce cas de doublon concerne 1.162.512 électeurs dans la dernière mise à jour de la liste électorale issue de la révision annuelle 2019-2020. Des affirmations que le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation a niées. « Il est  pratiquement impossible que les numéros de carte nationale d’identité reviennent plusieurs fois et de ce fait, il est difficile de croire que les chiffres qui ont été avancés par Thierry Rakotonarivo tiennent la route »,  a repliqué, en début mars, Tianarivelo Razafimahefa.

Rija R.

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    Normale kosa ny Opposition raha tsy hankany e! ohatrany manabarabara olona ny CENI doublon efa ho million be izao ve de tsy ho hita dia miandry olona hanao vaky bantsilana ohatry ireny ve vao mody mandamin-dresaka, raha izaho aloa ny olona na ny panao politika tsy tokony handray anjara aminy fifidianana aloa raha tsy mazava tsara le lesoka, logiciel inona ny ao aminy CENI tsy ahita doublon rizareo hovay hafa indray le logiciel raha tsy mety e! isaky ny misy fifidianana izany eto dia misy lesoka fona mahay sa maha voafehy ny asany ny olona apetraka eo sa olona voatendry dia manao izay hampaharitra azy eo aminy Toerany fotsiny ataovy tsara le asa mba hampandroso ny firenena fa tsy tantara ratsy foana no hapetraka eto,

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