Tianarivelo Razafimahefa : « Il n’y aucune volonté de museler l’opposition »

Les mouvements de l’opposition se trouvent à chaque fois, et dans plusieurs villes, face à une intransigeance des autorités locales qui interdisent la tenue de manifestations dans les locaux de Magro. Ce fut le cas à Toamasina, Fianarantsoa, Mahajanga et récemment à Antsirabe. Les organismes mixtes de conception locaux, dirigés par les préfets, ont choisi tous d’empêcher l’opposition d’accéder dans les lieux prévus pour la manifestation dans leurs circonscriptions respectives. Une situation qui n’a pas plu aux partis de l’opposition, devenus de plus en plus virulents. Mais le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Tianarivelo Razafimahefa, rassure qu’« il n’y a aucune volonté de museler l’opposition derrière ces mesures prises. Au contraire, dans une démocratie, l’opposition est utile pour servir de balise ».

Sérénité. « Il faut, pourtant, s’en tenir au contexte auquel le pays en est actuellement. Nous avons actuellement le devoir et l’obligation de veiller au maintien de l’ordre public en cette période électorale », a rappelé le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation qui veut que le processus se tienne dans la plus grande sérénité. « Nos missions consistent ainsi à sécuriser le processus électoral, c’est-à-dire, avant, pendant et après le scrutin », a-t-il souligné devant la presse, hier à Anosy, en marge de l’officialisation de la journée internationale des régions. Aussi, « personne ne trouve aucun intérêt dans la survenue d’un trouble au pays », poursuit-il. A cet effet, Tianarivelo Razafimahefa appelle ainsi à « la prise de responsabilité de tout un chacun dans ce sens ».

Intérêt national. En tout cas, selon ce dernier, « en ces temps où le pays a réellement besoin de toutes ses potentialités pour redresser la situation économique, tous les acteurs doivent promouvoir l’intérêt national et veiller à l’intérêt commun dans leurs actions respectives ». C’est la raison pour laquelle le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation exhorte les acteurs politiques à « faire taire la politique politicienne et à se focaliser, chacun, sur son rôle dans le développement économique du pays et rattraper les décennies de retard ».

Rija R.

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3 Commentaires - Ecrire un commentaire

  1. Tena marina ny an’ny namana Mateza ,fa mpitari bato vilam bava ,samihafa ny lazain’ny vavany sy forain’ny tanany .Ary ny loza sy manafitohana dia lasa tompo trano mihono ry zareo mpitolona ,tsy mbola nahita teto an tany ka hoe ,tompony nefa tsy mahazo miditra ao ,hafa kely mihintsy ity fitondrana ity ka ,,,,,,,aza maika ,fa mbola ho avy ilay fotoana ,ary manao azy tsy ho tratry ny aloka daholo ,misy farany daholo tompoko ny hatao ,indrindra ratsy .

  2. Tsy menatra ny mandainga am-pahibemaso izao ilay zalahy ity kanefa ministra hono ?
    Mpandainga sy mpiatsara ivelatsihy, aiza koa izay démokrasia lazainy eo ?
    Olona ohatran’io no tena tsara gadraina fa mpandainga sy mpipasoka saim-bahoaka.
    Rehefa tsy hanao ny asa ho an’ny vahoaka dia mandeha mandeha éry fa manorisory, tadidio fa miodikodina toy ny kodiarana ny fiainana mbola ho ambony ny ambany ka ny voahitsaka anio mety hanitsaka mafy kokoa rahampitso.

  3. Bonne nouvelle ! Il faut juste le prouver par les actes. C’est aussi simple que ça.
    Tempus narrabo !

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