Orphelinat de la Police : Prendre la relève de leurs défunts pères

Le MSP Fanomezantsoa Randrianarison et son épouse.

« Fitiavana – Fahendrena – Fahazaina ». C’est la devise de l’Orphelinat de la Police nationale à Ambatolampy qui compte actuellement 70 pensionnaires à raison de 66 garçons et 24 filles. « Au début de sa création, il y avait juste sept pensionnaires », a rappelé le ministre de la Sécurité Publique, le Contrôleur général de Police, Fanomezantsoa Randrianarisona. Il connaît bien l’orphelinat pour l’avoir eu sous sa tutelle du temps où il était Directeur des Ressources Humaines du MSP. Le chef de Centre, l’Officier de Police Rahanitriniaina Marie Espérance de rapporter que « parmi les pensionnaires du Centre, 9 sur 11 ont obtenu le CEPE ; 7 sur 8 le BEPC ; 3 sur 3 le Bac avec deux Mention Assez Bien ». L’épouse du MSP, Mme Randrianarison a félicité ceux qui ont réussi et encouragé ceux qui ont échoué à persévérer dans leurs études.

14 pensionnaires. La Police compte aujourd’hui dans ses rangs 14 anciens pensionnaires du centre. D’autres viennent de passer à leur tour les concours d’entrée dans la Police nationale dans les catégories agent, inspecteur et commissaire. « L’objectif est qu’ils puissent prendre la relève de leurs pères, morts la plupart du temps en service commandé », a fait remarquer le MSP. Ce dernier était entouré samedi par les membres de son staff technique et politique lors de la remise de fournitures scolaires, effets vestimentaires, chaussures de sport, matelas, jouets, friandises, bicyclettes, ampli-baffle pour karaoké… aux pensionnaires du centre qui se sentaient en cette fin d’année, moins orphelins et orphelines.

R.O

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2 Commentaires - Ecrire un commentaire

  1. @randrarol, tout à fait d’accord!
    zaho aza manampy hoe : tokony raisina daholo izay mahafeno ny fepetra hanaovana concours. Acte de reconnaissance @ ireo RAD avo amperinasa ilay raha.

  2. tout à fait normal pour ne pas dire légitime que les pensionnaires de l’orphélinat prennent la relève de leurs défunts pères, et même prioriser les diplomés qui en désirent.

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