Projet d’attentat contre le président : « Sanctions sévères contre les militaires impliqués », avertit le MDN

L’Armée malagasy est sur le pied de guerre. Hier, une véritable démonstration de force a été organisée dans les locaux du ministère de la Défense nationale à Ampahibe. Artilleries lourdes, véhicules blindés, des armes de pointe et même les hélicoptères ont été mobilisés et exposés. Le Tafika Malagasy se dit prêt à faire face à cette menace d’attentat contre le président de la République qui risque de porter atteinte à la souveraineté de la nation et à la stabilité du pays. Face à cette menace, le ministre de la Défense nationale, le général Léon Jean Richard Rakotonirina a convoqué une réunion d’urgence avec le chef d’Etat-Major des Armées, les trois chefs d’Etat-Major, ainsi que tous les grands responsables au niveau du ministère et ceux de l’Etat-Major.

Avertissement. À l’occasion, le MDN a donné une instruction ferme pour la mise en place de toutes les dispositions nécessaires pour prévenir d’éventuels risques et pour mettre fin aux actions prévues par les auteurs de cette opération qui, selon ses dires « risqueraient de porter préjudices à la sûreté de l’Etat, à la stabilité du régime et au choix du peuple malgache ». Il a aussi lancé un avertissement contre tout militaire en service qui serait tenté de soutenir ce projet. Le général Léon Jean Richard Rakotonirina a notamment rappelé le Code de justice du Service national qui prévoit des travaux forcés à perpétuité pour les militaires commettant une atteinte à la sûreté de l’Etat et/ou une haute trahison. « Il n’y aura aucune tolérance. Nous n’allons pas hésiter à prendre des sanctions sévères à l’encontre des militaires impliqués dans cette affaire », a-t-il averti. La justice militaire attend de pied ferme les militaires impliqués. Depuis le début de cette affaire, des rumeurs sur l’implication de militaires malgaches circulent. Pour l’heure, leur identité n’a pas été dévoilée, contrairement aux deux anciens officiers français dont les noms ont toujours été cités.

Davis R

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3 Commentaires - Ecrire un commentaire

  1. « Basy antifikavana,ka arangaranga ».C’est une intimidation envers ceux qui croient ou font semblant de croire que l’attentat manqué est du « cinéma ».Selon une partie des Malagasy,c’est irréel.
    Tsy mino maty ra tsy avy mandevina??????? Tsy mampihomehy intsony fa mahasosotra:sangy mihoatra ny loha.
    Faisons confiance à nos enqueteurs.Ayons de la patience,car la vérité finira par l’emporter: aza ny maha ANR no jerena fa am maha Filohan’ny Repoblikan’i M/kara.Minoa isika fa ny « enquetes » tsy midika hoe « meloka »avy antrany.
    VIVE M/CAR!

  2. Il faut traîner devant un cours martial toutes personnes qui souhaitent frapper n’importe quel Malagasy.
    Tous les Malagasy sont égaux, la vie est la même valeur pour tous.
    .
    Y a t-il une loi dans le code civil Malagasy pour punir une personne qui met en danger la vie d’autrui dans le cadre de la famine ? La famine n’est pas une forme de tuerie indirecte ?
    Oui messieurs, c’est injuste qu’il y a des hauts dirigeants de ce pays dépensent des millions dans un restaurant en une soirée et le lendemain ils distribuent 3 litres d’huile et 2 kg de riz pour soigner leur image.

  3. sanctions sévères est il dit ??? Le bagne direct à casser des cailloux !! c’est efficace .

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