Etudiants boursiers malgaches à l’étranger : Toujours dans l’ombre !



Jacaranda

Jusqu’à aujourd’hui, aucune décision prometteuse de la part des autorités malgaches n’a été prise pour régler la situation des étudiants boursiers de l’Etat malgache à l’étranger. 

« Il n’y a encore rien à dire dans toute cette histoire. Néanmoins, pour l’heure, les étudiants à l’étranger savent bien où en est la situation car nous en avons des interlocuteurs qui communiquent régulièrement sur l’évolution de la situation », a expliqué le Secrétaire Général de l’Enseignement Supérieur, Horace Gatien, sur cette situation des étudiants boursiers de l’Etat Malgache à l’étranger. Ce qui fait le malheur des concernés, ainsi que de leurs parents. Cet avis du SG du Minsup laisse penser que l’Etat malgache ne prend plus ses responsabilités. Ce, malgré les innombrables revendications venant de ces étudiants. Cependant, rappelons qu’à l’heure où l’on parle, une vingtaine d’étudiants dans quelques universités chinoises risquent d’être rapatriés, au plus tard vers la fin décembre. En tout cas, l’Association des parents des étudiants boursiers de l’Etat malgache à l’étranger, par le biais de son Président, le Dr Hamelo Charles, est convaincue que l’Etat ne prend plus cette affaire au sérieux, mais se consacre pour d’autres fins. «Tout le monde est encore très occupé par la politique, plus précisément par les élections», lâche-t-il. Ainsi, le Dr Hamelo Charles de s’interroger s’il ne serait pas mieux d’attendre le retour de la reconnaissance internationale avant de se décider de quoi que ce soit, vu que l’Etat malgache est, dit-il, « incapable de négocier ». «Puis ce que c’est comme cela, peut-être qu’il voudrait mieux attendre ce que fera le nouveau président élu, vu qu’il sera reconnu mondialement», conclut-il. En effet, ce président de l’association des parents des étudiants à l’étranger a du agir ainsi après avoir été convaincu que les universités chinoises, ainsi que celles des autres pays, sont compréhensives sur la situation du pays actuellement, et que pour le moment, il n’y a pas grand-chose pour régler cette situation, qu’après le retour des financements extérieurs.

Arnaud R.

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