Ankadivato : Danger, la chaussée s’est effondrée !

La partie effondrée laisse un petit passage aux véhicules qui circulent. (Photo Nary)
La partie effondrée laisse un petit passage aux véhicules qui circulent. (Photo Nary)

A Ankadivato, l’effondrement d’une grande partie de la chaussée menace les passants, mais aussi les habitations aux alentours. Jusqu’ici, les autorités semblent ne pas s’y intéresser, quand bien même l’état de cette portion de route serait réellement dangereux, et risqueront à tout moment de faire des victimes.

Glissement de terrain et… plus de la moitié de la chaussée à Ankadivato n’est plus praticable. Il ne s’agit bien sûr pas de toute la route, mais d’une partie fortement dangereuse, celle menant vers Rasalama, non loin du lycée privé Aceem, où circulent au quotidien des voitures, mais aussi des lignes de taxis-be qui ne peuvent faire autrement que de faire attention pour ne pas tomber dans ce ravin. En réalité, tout a commencé par un nid de poule, qui a grandi, empiré puis qui a fini par s’effondrer. Le résultat est impressionnant, et ne donne pas envie de s’y aventurer. D’autant plus que rien du côté des autorités n’a été fait, pas une réhabilitation, même pas une signalisation pour prévenir le danger. Une fois encore, ce sont les bouches à oreilles et les réseaux sociaux qui permettent aux automobilistes de faire attention, notamment la nuit, vu qu’il fait totalement noir sur les routes de Tanà.

Psychose. Des trous à Tanà, on en parle tellement que l’on ne sait plus quoi dire. Mais ce grand effondrement à Ankadivato mérite d’être repris partout, tant le danger est imminent. Un risque aussi important que le tunnel d’Ambanidia, qui crée la psychose au sein de la population. Des éboulements qui peuvent entraîner des décès, la réalité a déjà rattrapé les autorités. Mais si elles restent sourdes à tous ces appels, comment donc appréhender le reste des rues de la capitale ! A Antohomadinika, les trous creusés par l’eau stagnante près de la station Total au niveau du chemin de fer piègent les voitures qui passent. Et ce ne sont que des exemples, puisqu’à Itaosy, la route est dans un tel état que les voitures doivent rouler au pas, et une file à la fois, pour sortir à Ampasika. Outre les heures perdues en route, l’insécurité menace, car les voleurs et pickpockets ont bien compris que c’est l’opportunité idéale pour passer à l’acte !

Anjara Rasoanaivo

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