Star : Appui à l’hydratation des drépanocytaires

Activités de sensibilisation et de dépistage de la drépanocytose.
Activités de sensibilisation et de dépistage de la drépanocytose.

Des bouteilles d’eau offertes pour appuyer l’hydratation des personnes drépanocytaires à Toamasina, Toliara et Antananarivo à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la drépanocytose. Par cette initiative, le groupe STAR a apporté sa contribution dans la lutte contre cette maladie génétique, l’hydratation étant essentielle dans la prise en charge des malades. 2400 bouteilles d’eau ont ainsi été offertes par le groupe durant les 4 jours de sensibilisation. Une démarche qui fait suite à l’appel de collaboration de l’ONG LCDM (Lutte Contre la Drépanocytose à Madagascar) et le ministère de la Santé Publique pour le traitement et l’hydratation des patients. En effet, la drépanocytose, maladie du sang extrêmement douloureuse, engendrant une violente souffrance chez le patient, nécessite dans sa prise en charge, une bonne hydratation de l’organisme. En prévention de l’occlusion des veines, responsables des crises douloureuses qui pourraient entraîner des complications sévères, voire mortelles, l’hydratation est ainsi une nécessité absolue chez les malades. Un drépanocytaire doit boire en moyenne 3 litres d’eau par jour.

Vaincre la douleur. Chaque année, l’Afrique voit naître 300 000 enfants atteints d’un syndrome drépanocytaire majeur selon les statistiques de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Quatre de ces enfants sur cinq mourront avant l’âge de cinq ans tandis qu’un malade sur dix subira un accident cérébral avant l’âge de 20 ans. Seul un malade sur deux atteindra l’âge de 50 ans. A Madagascar, le pourcentage d’enfants susceptibles d’être atteints par cette maladie est particulièrement élevé dans la région Atsimo Atsinanana où il atteint 18,5%. D’après les dernières statistiques, près de 50 millions de personnes dans le monde sont drépanocytaires. Parmi eux figurent 11% de Malgaches. La lutte consiste avant tout à soigner et de tenter de soulager la douleur des patients, mais également favoriser le diagnostic et fournir des matériels de traitement. L’information représente également un volet important dans la lutte. Informer les populations, les malades et leurs familles, ainsi que les personnels de santé sur l’origine, les symptômes et les modalités de prise en charge d’une maladie mal connue et sur laquelle les erreurs de diagnostics et de traitements pourraient avoir une issue fatale pour le patient. Rappelons que la journée mondiale de la drépanocytose a été célébrée le 19 juin dernier, sous le thème : « Vaincre la douleur ».

Hanitra R.

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