Pr Edmond Randrianarivony : « Des solutions pérennes face aux crises universitaires »



Jacaranda

« Nous ne sommes pas insensibles aux appels de détresse lancés par les parents et les étudiants devant le désastre existant dans les universités publiques. Nous avons ainsi étudié de fond en comble les problèmes. Notre cercle de réflexion va directement aux racines des maux et vont les éradiquer totalement », a affirmé le Pr Edmond Randrianarivony, membre d’un comité regroupant universitaires chevronnés et chercheurs. Il propose des solutions qui, selon lui, permettent de dénouer définitivement les crises dans les universités publiques. « Il faut une refondation totale des universités en mettant en place un nouveau système où la gestion sera très rigoureuse et relationnelle en suivant les normes des pays développés », lance-t-il. Lui qui est membre du Syndicat des Enseignants Chercheurs de l’Enseignement Supérieur (SECES), affirme que dans les années 90, les membres de ce syndicat ont bien connu le fond du problème et ont de ce fait orienté leurs revendications dans ce sens. « Mais maintenant, ils suivent une autre voie qui s’éloigne des solutions pérennes et oublient complètement l’ancienne démarche ». Lui de dire que les actuels membres du Seces n’en sont pas les seuls responsables. « Les responsables ministériels, n’ayant pas une vision bien définie de la situation, sont embarqués par le Seces dans un bourbier. Comme ils ont fait un faux diagnostic, ils n’ont trouvé comme remède que d’administrer un calmant aux Universités, dont les effets ne dureront pas longtemps ». En d’autres termes, il reproche aux différents responsables étatiques de n’avoir traité que les affaires en cours, au lieu de trouver une solution définitive pour les Universités en crise. En somme, il ne manque pas d’affirmer que son équipe est à l’entière disposition de la Nation pour la mise en œuvre de ces solutions, dont le seul but est de « sauver nos Universités de l’agonie ».

Arnaud R.

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4 Comments - Write a Comment

  1. Tsy azo ekena ny herisetra ,tsy hery famoretana no nifidianana anao Andriamatoa Filoha azafady

  2. Ny malagasy rehefa miha be be diplaoma dia miha dondrodondrona.
    Tsy fantatra izay lazainy, tsy fantatra izay tiany ho azo marina.

  3. Je m’excuse M. Le professeur, mais votre revendication ne reflète point pour une amélioration de l’enseignement dans les universités . Vos salaires sont virés dans vos comptes mensuellement, vous travaillez dans d’autres universités privés , vos enfants étudient dans des meilleures écoles, alors que les étudiants issus des milieux moins aisés attendent que les cours reprendront et iront même faire face aux BARBARES . La patience a des limites !!! N’attendez pas qu’une goutte d’eau pour faire déborder la vase !

  4. Sacrifier une année blanche pour mettre en place une solution pérenne et adopter un bon système pour aligner nos universités à celles des pays développés, tout le monde n’est pas contre. Mais la victimisation des étudiants en vue d’une année blanche pour le compte des « SIMPLES » revendications syndicales, c’est déplorable! L’Etat et le SECES devront y réfléchir!

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