Droit de réponse : Un succès qui dérange dans le milieu des sociétés de sécurité

Ce qui arrive au Centre Opérationnel de Protection et de Sécurité (COPS) et son fondateur Lionel LELIEVRE  à l’heure actuelle est un exemple typique du fonctionnement du monde des affaires  et de l’inexistence de la sécurité des investissements à Madagascar. Ayant connu un succès fulgurant depuis sa création en 2012, la société est devenue la cible d’un « assassinat médiatique » et d’un harcèlement policier dans le dessein de ternir son image, de l’emprisonner, voire de l’expulser du pays. Le tout se basant sur une campagne de dénigrement par voie de presse qui cible le jeune et ambitieux opérateur économique, utilisant des informations totalement fausses et diffamatoires qui ne citent aucune source. Et par deux fois, après des heures d’audition à la gendarmerie, le bureau ainsi que le domicile du chef d’entreprise ont fait l’objet de perquisitions musclées qui se sont finalement avérées infructueuses.  Le plus étonnant dans cette histoire est l’absence de plainte d’une éventuelle victime qui devrait généralement être l’élément déclencheur de ces procédures. Les forces de l’ordre auraient donc décidé d’enquêter  sur cet opérateur tout simplement par acquis de conscience, ce qui dans le contexte actuel reste  très peu probable. Par ailleurs, jamais les journalistes qui ont écrit les articles n’ont tenu compte de la présomption d’innocence et tenté d’avoir la version de l’intéressé pour sa défense, comme l’éthique de leur profession l’exige.

La COPS est l’une des plus jeunes entreprises spécialisées dans la sécurisation à Madagascar. C’était en 2012 que Lionel LELIEVRE a décidé de se lancer dans ce domaine qui le passionne depuis toujours et dans lequel il s’est naturellement reconverti après une carrière particulièrement brillante dans l’armée. Dès le début, sa vision était simple : recruter uniquement les meilleurs dans leurs disciplines afin de former de vrais agents de sécurité dignes de ce nom et de leur offrir ensuite les motivations nécessaires pour qu’ils s’investissent à fond dans leur travail. Le chef d’entreprise sélectionne donc personnellement ses recrues et procède à leur formation sur la base d’exigences sportives de haut niveau. Des anciens champions d’arts martiaux nationaux ont ainsi constitué logiquement les premiers agents de la COPS

Cette démarche a apporté une véritable révolution dans un secteur déjà dominé par des sociétés de sécurité « historiques ». Très vite, la « méthode COPS » a séduit les usagers de ce genre de service et petit à petit la petite entreprise a grandi, décroche de plus en plus de contrats et s’est fait une véritable réputation dans le milieu des affaires qui sont les plus demandeurs d’agents de sécurité.  Des évènements majeurs comme le salon du tourisme, la Foire internationale de Madagascar, le carnaval de Madagascar et récemment le festival des baleines de Sainte-Marie ont ainsi décidé de lui faire confiance dans la sécurisation.

«Un des plus de COPS est l’investissement personnel de son patron qui est présent et s’implique personnellement sur le terrain contrairement à d’autres patrons d’entreprises. C’est d’ailleurs sa rigueur dans le respect des consignes de sécurité qui pourrait déranger certaines susceptibilités », en témoigne un de ses clients.

Mais un des faits d’armes qui ont fait le succès de COPS est la mise en place d’un système de sécurisation mutuelle de quartiers. N’ayant pas les moyens de se payer des agents, les adhérents cotisent pour la mise en place d’un système de ronde par des agents de la COPS la nuit pour sécuriser des quartiers touristiques, commerciaux, ou résidentiels. C’était à Isoraka que le projet a été lancé en 2013, puis s’est étendu à Antaninarenina, Ambatonakanga et Antsahavola. Les effets de cette sécurisation révolutionnaire ont été palpables dès les premiers jours. Les actes de banditisme comme les vols à la tire et les agressions diverses ont disparu dans ce quartier qui est passé du statut de zone rouge au quartier le plus sécurisé de la capitale. Grâce à son efficacité, le nombre d’adhérents au projet a explosé pour passer d’une quinzaine  au début à une cinquantaine aujourd’hui.   Le même système a également séduit dans d’autres villes comme Toamasina et Sainte-Marie. D’ailleurs, face aux attaques injustifiées dont est  victime la COPS et son fondateur aujourd’hui, les adhérents composés à la fois de Malgaches et d’étrangers qui bénéficient de son travail sont en train de préparer des actions pour les défendre. Par ailleurs, une plainte est déposée par la Société C.O.P.S.

L’avocat de la société C.O.P.S.

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3 Commentaires - Ecrire un commentaire

  1. minoa fotsiny ihany…

  2. « Ny marina mitavozavoza tsy mahaleo ny lainga tsara lahatra » : « La vérité mal démontrée ne sera pas aussi convaincante qu’un mensonge bien défendu », et je rajoute que quand on a le bras long tout mensonge se transforme en vérité comme par miracle. Je dis ça je dis rien …

  3. Bienvenu dans le système économique mafieuse!!!… Alors, un conseil, SOYEZ l’équivalent de ..TOTO RIÏNA SI VOUS VOULEZ …ÊTRE NANTI!!!

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