Enseignement technique et professionnel : 2 100 centres de formations professionnelles privés sommés de se conformer aux normes !

Jacaranda
La Ministre Lydia Toto expliquant la corrélation entre l’insertion professionnelle des jeunes et le développement du Pays.

Les centres de formations professionnelles privés de Madagascar ont six mois pour se conformer aux directives établies par le Ministère de l’Emploi, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle sous peine d’être fermés.

Face à la crise de l’emploi que traversent les milliers de jeunes malgaches actuellement, les acteurs aussi bien gouvernementaux que les organisations de la société civile ont le devoir de mettre en place des solutions pérennes et efficientes. Ces dernières devant permettre un développement économique à la société malgache, mais surtout un développement humain (amélioration du niveau de vie, ascension sociale, scolarisation et meilleure éducation des enfants…). Dans l’atteinte de cet objectif, une amélioration ainsi qu’une uniformisation, répondant aux normes internationales des curricula dans les centres de formations professionnelles, est l’une des solutions proposées par le gouvernement malgache, par l’intermédiaire du Ministère de l’Emploi, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (MEETFP). Lesdits programmes devant être appliqués dans les brefs délais par les 2 100 établissements de formation privés selon la Ministre Lydia Toto. Car selon elle, « il est important d’attribuer une attention particulière à l’insertion professionnelle des jeunes. Cette dernière ne pouvant être faite sans mesures aussi bien contraignantes qu’innovatrices ». A noter que sur les 2 500 établissements enregistrés, seulement 400 disposeraient actuellement d’un agrément octroyé par le MEEFTP.

Focus. L’insertion des jeunes étant l’un des premiers rôles du MEETFP, d’autres mesures entrant dans ce cadre ont été mises en place durant l’année 2016. Entre autres, des formations octroyées à des jeunes ruraux déscolarisés qui se consacraient essentiellement à l’entrepreneuriat agricole. Il y a également eu la formation de « 900 » jeunes durant l’accueil du XVIe sommet de la Francophonie. Ladite formation étant axée sur le secteur de l’hôtellerie et de la restauration. « Par l’intermédiaire des initiatives qui visent essentiellement les jeunes, notamment leur insertion professionnelle, nous avons pu former environ 6 000 jeunes durant l’année 2016 » a fait savoir avec confiance la Ministre Lydia Toto.

José Belalahy

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