Plan sectoriel EAH Amoron’i Mania : Vers une définition des priorisations

Jacaranda
Le préfet d’Ambositra, lors de l’ouverture de cet atelier de travail. (Photo Anastase)

L’élaboration du budget participatif par objectif régional en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène pour l’édification d’un plan sectoriel, suit son cours au sein du ministère de l’Eau à travers les communes des 22 régions de l’Ile.

 En ce qui concerne la région d’Amoron’i Mania, après les enquêtes effectuées par les agents recenseurs de la direction régionale de l’Eau, au niveau des 61 communes, sur l’état des lieux des infrastructures d’eau, d’assainissement et d’hygiène, un atelier de définition des  priorisations des activités au niveau des communes, s’était déroulé tout dernièrement à Ambositra. Une réunion de travail qui a vu la participation de tous les maires qui, durant deux jours se sont penchés sur les définitions des priorisations à mettre en œuvre en matière d’E.A.H. au sein leurs collectivités.

Exigences

Un choix qui n’a pas été de tout repos et contraignant pour ces élus d’entrer dans le bain, dans la mesure où presque toutes les communes de la région en général et des communes rurales en particulier, souffrent du manque d’infrastructures aux normes en matière d’eau, assainissement et hygiène (EAH), répondant aux contraintes démographiques. Comme l’illustrent les enquêtes qui ont été menées sur les terrains et  basées essentiellement, sur des critères de normes et qualités, que pratiquement peu de communes étaient en mesure de répondre à ces exigences.

P T F

Comme l’a expliqué le représentant du ministère de l’Eau, ces étapes de processus dans la mise en œuvre du BPOR, sont d’aboutir à l’élaboration d’un plan sectoriel pour la recherche de partenaires techniques et financiers et que pour l’heure, l’Etat ne dispose pas de fonds nécessaires. Un plan sectoriel en matière d’E.A.H. que le ministère s’est fait le devoir de s’approprier à des fins crédibles, pour pouvoir le présenter aux différents partenaires techniques et financiers pour des éventuels pourparlers. Au niveau des PTF (Partenaires Techniques et Financiers), l’on croit savoir que ces démarches sont très attendues pour une vision plus claire de la situation en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène à Madagascar, si l’on se réfère à la visite d’un représentant de l’USAID le mois de mars dernier en compagnie de l’ex-ministre de tutelle, Ravatomanga qui lui malgré tant d’efforts est tombé à l’eau, lors de ce mini-remaniement ministériel et qu’il faudrait  pour le nouveau ministre,  de l’énergie , pour la poursuite des actions de son prédécesseur.

CHAN-MOUIE  Jean Anastase

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