Surveillance Environnementale : Les informations, des outils d’aide à la décision

Une partie des participants lors de la formation sur la surveillance environnementale du 29 mai au 2 juin.

Permettre aux décideurs de réagir de façon efficace et dans les temps lorsqu’il y a des catastrophes naturelles, c’est l’objectif de la formation des formateurs.

L’importance de la surveillance environnementale n’est plus à démontrer lorsque l’on parle de catastrophes naturelles. En effet, ce principe de surveillance a longtemps été appliqué dans les pays développés et émergents. L’exemple du Japon qui se surveille toutes les minutes à cause de sa situation géographique et naturelle constitue une parfaite illustration. Volcanique par nature, cette île, est constamment soumise à  des tremblements de terre et doit donc se parer à toutes les éventualités. Un model à prendre pour les pays africains tel que Madagascar. La formation des formateurs à l’utilisation des services géo-spatiales qui s’est déroulée à Madagascar du 29 mai au 2 juin entre dans cette optique d’optimisation de l’utilisation des données. Initiée dans le cadre du programme de suivi de l’environnement pour la sécurité en Afrique (Monitoring for Environment for Security in Africa-Mesa), ladite formation se conjugue à la sixième stratégie Conjointe Afrique-EU (JAES) sur les changements climatiques et l’environnement.

Focus. L’initiative a donc consisté à doter les participants (issus de cinq régions africaines et de cinquante pays) du savoir-faire nécessaire sur l’utilisation des données et des produits de l’observation de la terre (par le satellite) pour l’environnement et le développement durable. Notamment, par « l’amélioration de l’accès aux données d’observation de la terre, le développement (la consolidation) du service de géo-information, la fertilisation croisée parmi les régions, le renforcement des cadres de développement politique et la capacité technique permanente adéquate au niveau continental, régional et national » d’après les dires du Prof Solofoarisoa Rakotoniaina de l’Institut et Observatoire de Géophysique d’Antananarivo (IOGA). Les catastrophes naturelles faisant parties de la nature de la Grande-Île, avoir des informations en temps réel mais également précises ne pourrait qu’aider les décideurs et la population à adopter les bons gestes pour limiter les dégâts.

José Belalahy

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