CUA : « L’OMAVET n’est pas une société privée »



Jacaranda

Lors de sa dernière session extraordinaire qui s’est tenue pendant trois jours à l’Hôtel de ville à Analakely, le Conseil municipal de la Commune urbaine d’Antananarivo a récemment adopté une délibération permettant à la Commune urbaine d’Antananarivo de confier la gestion du centre de visite automobile d’Antsakaviro à la société Omavet (Omnium de Maintenance des Véhicules de Transports). Hier et face aux fausses informations véhiculées ces derniers jours, le 1er adjoint au maire Ramboasalama Emilien a affirmé que ce centre qui est en charge de la contre-visite des taxis-ville et des taxis-Be ne fait pas l’objet d’une privatisation. « L’Omavet n’est pas une société privée. C’est un organisme rattaché de la CUA. 99,96% des ressources de l’Omavet sont financées par la commune urbaine d’Antananarivo. », a précise Ramboasalama Emilien.

104 points. Le 1er adjoint au maire de poursuivre : « La délibération du conseil municipal s’inscrit dans le cadre d’une concession de service public matérialisée par la signature d’une convention de partenariat entre la CUA et l’Omavet. Pour les dirigeants de la commune urbaine, cette société dispose des moyens nécessaires et des expériences requis par les exigences de l’excellence et du professionnalisme tant prônés par le maire Lalao Ravalomanana. » Interrogé sur les fameux « 104 points » dénoncés par les propriétaires des taxis, Ramboasalama Emilien de répondre : « L’essentiel n’est pas d’énumérer ces 104 points, mais de faire en sorte qu’on arrive à éviter les accidents de la rue dans la Capitale. La sécurité des usagers prime sur tout autre critère. Si c’est en vérifiant uniquement 20 points de ces 104 qu’on peut assurer cette sécurité, où est le problème ? »

Recueillis par R. Eugène

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