SECES : La section Tana hausse le ton

Jacaranda
Les membres du SECES section Antananarivo ont organisé un sit-in à l’esplanade d’Ankatso hier.

La branche tananarivienne du SECES ou Syndicat des Enseignants-chercheurs et Chercheurs-enseignants de l’Enseignement Supérieur de Madagascar continuent de faire pression sur le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Pas plus tard qu’hier, un sit-in a été organisé par les membres de la section Tana pour remettre leur revendication sur le tapis. À cet effet, la section Antananarivo du SECES exige «le paiement dans les plus brefs délais des indemnités de recherche pour les retraités chercheurs qui continuent d’exercer leurs activités». Outre cette revendication, le Seces Antananarivo interpelle également les responsables auprès du MESUPRES de respecter le maintien de l’obligation de service de 125 h et par ricochet de retirer les heures complémentaires des années 2015-2016 jusqu’à ce qu’une loi ou une disposition juridique change la donne. Profitant de l’occasion du sit-in organisé hier à l’esplanade d’Ankatso, Sammy Grégoire Ravelonirina d’interpeller les responsables auprès du ministère de tutelle de prendre des mesures concrètes et palpables sur la résolution du problème des enseignants chercheurs et chercheurs enseignants.

Traitement. Sammy Grégoire Ravelonirina de déplorer une certaine différence de traitement entre les enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants des universités du Pays. «Différence de traitement qui se manifesterait par le droit au paiement des heures complémentaires», a fait savoir le président de la section tananarivienne du SECES. Des enseignants d’universités hors d’Antananarivo auraient déjà vu leurs heures complémentaires payées. Ce qui n’est pas le cas pour les membres du SECES Antananarivo dont le paiement de la première tranche des heures complémentaires n’a pas encore été initiée, se lamente Sammy Grégoire Ravelonirina. Avant d’affirmer que les heures complémentaires des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de Tana sont limitées à 1500 heures. Sous peine de quoi, le ministère de tutelle ne procède pas à leur paiement. «Ce qui n’est pas le cas pour les enseignants des universités des régions qui peuvent avoir 4000h à leur compte» a enchéri le président du SECES section Antananarivo.

José Belalahy

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