Tarifs des taxi-be à 500 ar : Bientôt effectif pour 42 coopératives



Jacaranda
Le tarif de 500 ar sera désormais appliqué par les coopératives réunis auprès de l’UCTU.

La hausse des tarifs des taxi-be a été à maintes reprises avancée par les coopératives des transports publics desservant la capitale malgache. «42 coopératives dont les 28 sont regroupées dans l’UCTU ou Union des Coopératives des Transports Terrestre Urbains, vont appliquer le tarif de 500 ariary d’ici peu». Ce sont là les propos d’Emile Rakoto, vice-président de l’UCTU lors d’une conférence de presse organisée  au siège de l’UCTU Ambodivona hier. Une occasion pour le vice-président de l’union des coopératives de transport urbain de la capitale de rappeler les difficultés auxquelles les transporteurs font face actuellement face à la hausse incessante des prix à la pompe et  au mauvais état des routes. «Nous nous sommes convenus d’appliquer le tarif de 500 ariary. Et nous nous sommes divisés en quatre axes distincts», a expliqué Emile Rakoto. Avant de noter que «si les coopératives desservant l’axe Nord sont prêts à appliquer le nouveau tarif, celles de l’axe Sud l’ont déjà fait depuis pas mal de temps». Les coopératives des axes Est et Ouest seraient actuellement en train de négocier et de convaincre leurs collègues quant à l’importance de prendre la décision d’augmenter le tarif».

Besoins. Les transporteurs et les responsables des coopératives de transports publics avancent sans cesse l’idée de besoins, leurs besoins par rapport à la non maîtrise des prix à la pompe. Ils (les transporteurs et responsables des coopératives) y gagnent beaucoup. Les perdants quant à eux sont les usagers qui doivent faire avec des services publics à désirer, différents abus de la part des transporteurs, incapacité et/ou manque de volonté des responsables à résoudre le problème. Beaucoup d’observateurs de la vie publique estiment en effet que, «les services publics en matière de transport devraient s’améliorer avec la hausse incessante des tarifs». Le ras-le-bol des usagers des transports publics commencent à se faire entendre. Un certain nombre de Bus de la capitale qui ne respectent pas leurs cahiers des charges en ont déjà fait les frais. Avec la cherté de la vie et l’insécurité qui a atteint une proportion affolante, les frustrations causées par les problématiques des transports publics risquent de coûter cher aux responsables aussi bien étatiques que des coopératives.

José Belalahy

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