Cyclogenèse : Avis d’alerte verte pour le Sud de Madagascar

Une image satellite des conditions météorologiques actuelles.

Les prévisions météorologiques continuent de prévoir une éventuelle formation de cyclone dans les jours à venir.

Le risque de cyclogenèse est maintenu. « L’amas nuageux situé dans la partie Sud du pays n’a pas encore rempli les conditions requises pour être qualifié de cyclone ». Ce qu’on peut lire dans un communiqué émanant de la direction générale de la météorologie de Madagascar. Elle a également également noté dans son communiqué : « bien que le système en question ne soit pas encore baptisé, il est accompagné de vents forts ». Le même communiqué de faire savoir qu’à 14h locale, le système a été situé à 415 km au Nord Ouest de Morombe. Avant de noter que «l’avis de précipitation d’alerte rouge est maintenue dans les régions de Menabe et Melaky, dans les districts de Besalampy, Maintirano, Belo sur Tsiribihina, Morondava et Manja ». Le maintien dudit avis étant causé par des activités pluvio-orageuses dans le littoral Ouest du pays. Le communiqué de noter que, de fortes précipitations seront observées dans les régions en question.

Vigilance. La vigilance est de mise pour les populations des régions côtières, plus particulièrement celles du Sud du pays. Les conditions météorologiques vont continuer à être perturbées dans les jours qui viendront si l’on se réfère toujours à la prévision .  Vents forts, orages actifs, risque élevé de crues éclaires, d’éventuels faits qui pourraient être observés prochainement, selon toujours les informations émanant du service de la météo de Madagascar. Par ailleurs, les précipitations seront également au rendez-vous dans la région Analamanga, plus particulièrement pour Antananarivo ville. La vigilance est renforcée pour les bas- quartiers ainsi que les zones présentant des risques d’éboulement comme Ampamarinana et Tsimialonjafy. Le pays est actuellement en pleine saison des pluies. A l’accoutumée, des régions sont sous les eaux, des éboulements meurtriers surviennent dans la capitale et des routes (nationales, de quartiers ou régionales) sont coupées. Dans le fond, ce qui se passe actuellement n’est pas vraiment nouveau, seuls, les victimes et les responsables étatiques qui affirment partager leurs peines, après les catastrophes changent.

José Belalahy

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