FAPBM : Appel d’urgence pour le financement du capital naturel

« Notre biodiversité unique au monde se trouve au cœur de multiples enjeux, mais demeure cependant sérieusement menacée ». Ce sont là les propos de Sahondra Rajoelina, présidente du conseil d’Administration auprès de la Fondation pour les Aires Protégées et la Biodiversité de Madagascar, lors de la cérémonie de signature des conventions de financement d’une valeur de 7 780 411 731 Ar à 35 aires protégées de Madagascar le 13 décembre 2019 dernier. Un évènement durant lequel, Sahondra Rajoelina a invité tous les acteurs à « agir ici et maintenant ». Avant de faire savoir que « les conséquences engendrées par la disparition de la biodiversité seront irréversibles ». Propos qui rejoignent les interpellations effectuées par des scientifiques malgaches qui ont fait savoir que : « nous ne disposons plus que de cinq ans pour sauver ce qui nous restent comme richesses et ressources naturelles ».En effet,il a été démontré que la préservation des richesses naturelles de Madagascar vont au-delà du cadre environnemental. Assurant des fonctions vitales – au sens basique du terme par la fourniture de l’eau, le maintien de la fertilité du sol pour l’agriculture – pour la population malgache, la faune et la flore de la Grande Île contribuent également « à hauteur de 13% du Produit Intérieur Brut national, selon l’Economic Development Board of Madagascar ».

José Belalahy

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