Affaire des 8 milliards d’ariary : « La somme est encore dans les comptes de l’Etat » selon Rijasoa Andriamanana

Cinq millions de « Rakibolana » (dictionnaires pour les écoliers et les collégiens) vont être distribués aux élèves du pays durant le mandat du président de la République.

Le ministère de l’Education nationale donne sa version des faits. La somme de 8 milliards d’ariary n’a finalement pas été affectée pour l’achat de bonbons.

« Il y a eu l’intention d’acheter des bonbons sucettes dans le cadre de la distribution de Covid-Organics auprès des élèves du pays. Une intention qui avait pour objectif, de faciliter la prise du Tambavy compte tenu de son goût amer ». Ce sont là les propos de Rijasoa Andriamanana, ministre de l’Education nationale, de l’enseignement technique et professionnel en réponse aux contenus d’un article paru dans un quotidien local hier. Propos tenus lors de la cérémonie de remise des « rakibolana » (dictionnaires pour les écoliers et les collégiens) aux élèves en classes intermédiaires du pays à Mahamasina, et qui voulaient apporter de plus amples explications sur le dossier « 8 milliards d’ariary pour l’achat de bonbons sucettes ». Ainsi, la ministre de l’Education nationale, de l’enseignement technique et professionnel d’avancer : « La somme de huit milliards d’Ariary est encore dans les comptes de l’Etat ». Avant de préciser « l’intention a été bel et bien d’acheter des bonbons sucettes mais compte tenu des priorités inhérentes à la situation du pays, aucun achat n’a été effectué ».

1 million. Des Rakibolana (des dictionnaires en langue malagasy) ont été remis hier pour être distribués auprès des élèves des classes intermédiaires. Une initiative déjà lancée par le président de la république et qui entend renforcer la capacité de compréhension des élèves du pays. Ainsi, l’Etat à travers le ministère de l’Education nationale, de l’enseignement technique et professionnel, ambitionne de distribuer cinq millions de « rakibolana » durant le mandat présidentiel. Pour en revenir à l’affaire des huit milliards d’ariary, l’engagement a été effectué, ce qui suppose une autorisation des instances chargées de vérification et de contrôle. Aussi, ce n’est pas la première fois que le ministère de l’Education nationale est victime d’une fuite d’information – ce qui arrive à beaucoup de ministères d’ailleurs. A en croire les situations, les attaques viendraient de l’interne. Quoi qu’il en soit, avec la crise actuelle mais surtout en cette phase d’évaluation du gouvernement, tous les coups sont permis pour éjecter un ou des ministres.

José Belalahy

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  1. Tous sont des ridicules…………………

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