Taxi-Be : Des arrêts supprimés et d’autres déplacés

C’est toujours dans l’objectif d’améliorer la fluidité de la circulation routière à Antananarivo que la Commune urbaine a décidé de déplacer certains arrêts de bus. Ces modifications ont pris effet depuis le vendredi 11 septembre 2020.

Dans une note publiée le 11 septembre, la CUA a fait savoir que, désormais, il n’y a plus d’arrêt de bus à Ambohidahy Ankadindramamy entre l’arrêt situé près de la Station-service Total et celui près de l’EPP Ambatomaro. Même chose en ce qui concerne l’arrêt de bus localisé entre le dispensaire Analamahitsy et le « RDA » Analamahitsy. L’arrêt de bus entre le « RDA » Analamahitsy et l’ancien percepteur d’Analamihitsy a, lui aussi, été supprimé. Pour les bus venant d’Analamahitsy qui se dirigent vers Ivandry, l’unique arrêt se trouve au niveau du « Tamboho Saint-Ignace », près du bac à ordures ; celui en face de l’école « Pierre précieuse » ayant été supprimé. Plus loin, entre Ankazomanga et Antanimena, l’arrêt situé en face de « Location vaisselle » a été déplacé devant le magasin Aurlac, près du rond point Boulevard. L’arrêt en face de la Gare de Soanierana Ankadimbahoaka et celui à Amboditsiry qui descend vers le bureau du Fokontany ne sont plus. Voilà les changements apportés par la Commune urbaine d’Antananarivo durant la fin de la semaine précédente. Le non-respect de ces nouvelles mesures est passible de sanction, ont souhaité prévenir les autorités municipales.

Les avis concernant ces nouvelles dispositions divergent. Si une partie de l’opinion adhère en jugeant que cela va réellement améliorer la qualité du trafic routier dans la capitale, d’autres trouvent que ces changements rallongent leurs itinéraires habituels. Quoi qu’il en soit, les bouchons incessants en centre-ville nécessitent des mesures drastiques de la part des autorités et on peut penser que ces suppressions d’arrêts de bus et ces réfections de route font déjà partie des changements qui vont dans ce sens. Cependant, selon des experts en aménagement du territoire avec qui nous nous sommes entretenus, la solution la plus efficace résiderait dans le transfert des activités professionnelles dans les zones périphériques.

Anja RANDRIAMAHEFA

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