Initiative « Réponse vocale téléphonique » : 5 000 acteurs communautaires ciblés d’ici le mois de décembre

Réunion d’information sur l’initiative « Réponse vocale téléphonique » à Ankorondrano hier.

L’initiative « Réponse vocale téléphonique » entend renforcer les connaissances des acteurs communautaires sur la Covid-19 et la continuité des services essentiels.

« Nous espérons que ce genre d’initiative puisse bénéficier à toutes les régions du pays, et non uniquement à celles qui tirent profit du programme ‘Mahefa Miaraka’ de l’USAID ». Ce sont là les propos du Dr Manitra Rakotoarivony, directeur de la promotion de la santé auprès du ministère de la Santé publique, lors d’une séance d’information pour la présentation de l’initiative « Réponse vocale téléphonique » à Ankorondrano hier. Propos qui souligneraient l’intérêt qu’a le ministère de tutelle sur l’utilisation de la technologie mobile « pour appuyer et accompagner les acteurs communautaires dans la lutte contre la Covid-19, tout en assurant la continuation des services essentiels en santé de base. » Attente que l’initiative en question entendrait satisfaire. Ainsi, ladite initiative va être mise en oeuvre par JSI Research & Training Institute Inc. dans le cadre du programme « USAID Capacité Communautaire pour la Santé », ou « Mahefa Miaraka », en collaboration avec l’entreprise sociale Viamo, « Réponse vocale téléphonique ».

Capacités. Devant courir jusqu’au mois de décembre prochain, et touchant les sept régions où sont opérées les actions entrant dans le cadre du programme « Mahefa Miaraka », le projet consiste « à renforcer via la téléphonie mobile, les compétences des acteurs communautaires, à savoir 2 500 agents communautaires, 1 750 chefs de fokontany, et 750 chefs de centre de santé de base, via des modules de formations – 15 en tout – gratuits sur la Covid-19 et les services essentiels en santé de base ». Les modules de formations en question sont sous forme audio et SMS. Le tout en langue malgache officielle et dans des dialectes locaux tels que le Tsimihety, .le Sakalava et le Betsimisaraka. L’objectif étant de permettre aux acteurs communautaires « d’éduquer le public et d’identifier les symptômes, d’orienter les cas suspects vers des unités de soins spécialisées, et de communiquer les données au ministère de la Santé publique en temps utile. »

José Belalahy

Suivez-nous aussi sur Facebook

Partager cette publication

Poster un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.