Sécurité routière : Alcootest obligatoire pour les taxis-brousse

Le taux d’alcoolémie doit être relevé chez les chauffeurs de taxis-brousse avant de quitter les gares routières.

L’Agence des transports terrestres va de nouveau recourir à l’alcootest. Cette opération sera mise en œuvre au niveau des gares routières

Tolérance zéro. Les chauffeurs pris en flagrant délit d’ébriété ne sont pas autorisés à prendre le départ. Les sanctions peuvent aller jusqu’au retrait provisoire, voire définitif, du permis de conduire en cas de récidive. Cette mesure a été prise pour prévenir les accidents de la route liés à l’alcoolémie, surtout en cette période de l’année, selon le directeur général de l’Agence des transports terrestres (ATT), le général Jeannot Reribake. Cette opération est effectuée durant le contrôle au départ qui demeure aussi obligatoire. Tous les équipements y afférents sont déjà mis en place au niveau des stationnements « Maki » Andohatapenaka et « Fasan’ny karana », depuis le 1er décembre. « Ce dispositif sera opérationnel jusqu’au début de l’année car les trafics sont toujours dense avant, pendant et après les fêtes. Une attention particulière sera également portée sur la hauteur des bagages et le respect du temps de repos des chauffeurs après chaque voyage effectué », a-t-il souligné

Axes dangereux. Au niveau des routes nationales, la sécurisation sera davantage renforcée. C’est surtout le cas pour les points noirs en matière d’insécurité grâce à la collaboration du ministère des Transports avec la gendarmerie nationale. Concernant ces « zones rouges », le général Jeannot Reribake a entre autres cité comme exemple la route nationale n°7 du côté d’Ambalamanakana et de Brickaville pour la route nationale n°2. Le tronçon qui se trouve entre Mahatsinjo et Maevatanana sur la nationale 4 s’avère également dangereux ainsi que celui de la nationale 6 depuis Antsohihy jusqu’au Port-Bergé. Ce responsable incite toujours les transporteurs à utiliser les carnets de bord pour l’enregistrement des coordonnées des passagers. Les modes opératoires appliqués par les braqueurs ont changé car ils se mêlent aux passagers. Pas plus tard que le mois dernier, des dahalo sont montés dans un taxi-brousse en provenance d’Antsohihy pour Antananarivo. Ils se sont emparés de tous les objets de valeur des passagers alors que certains avaient sur eux des millions d’ariary.

Narindra Rakotobe

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