Masques chirurgicaux, FFP2 et FFP3 : Les ventes ambulantes bientôt sanctionnées

Beaucoup de marchands ambulants de masques chirurgicaux, FFP2 et FFP3 pourraient cesser leurs activités.

Le conseil du gouvernement en date du 19 décembre dernier a décidé d’appliquer des mesures répressives contre les ventes ambulantes des masques chirurgicaux, masques FFP2 et FFP3.

D’un côté à l’autre de la capitale, des marchands ambulants de masques chirurgicaux, des masques FFP2 et FFP3 envahissent les rues, ruelles et places publiques. Des produits vendus à bas prix et qui permettent de respecter les mesures sanitaires liées à la lutte contre la Covid-19 en cas d’urgence. Ces produits ont commencé à envahir les villes du pays, en outre Antananarivo, depuis à peu près deux mois et leur qualité et les normes relatives à leur fabrication ainsi qu’à leur utilisation soulèvent de nombreuses questions. Des ventes qui pourraient bientôt ne plus se faire. En effet, le conseil du gouvernement en date du 19 décembre dernier a accordé “les mesures répressives sur les ventes ambulantes des masques chirurgicaux, des masques FFP2 et FFP3”.

Inconnus. Interrogé sur les éventuels motifs de la décision, un responsable auprès du ministère de la Santé publique a fait savoir « le ministère va faire une déclaration demain après-midi (ce jour) et tout expliquer. Il serait mieux d’attendre cette déclaration ». Par ailleurs, la décision de réprimer les ventes ambulantes de masques chirurgicaux, masques FFP2 et FFP3 pourrait trouver sa motivation dans “la qualité et l’authenticité des produits en question”. En effet, beaucoup pensent que les produits vendus dans les rues, ruelles et places publiques ne seraient ni plus ni moins que de « vulgaires contrefaçons. Si jamais tel était le cas, l’on se poserait la question « comment ces produits ont pu arriver à Madagascar et être vendus sur le marché ? ». Sachant que la Covid-19 court toujours dans tout le territoire du pays et que ces produits sont censés limiter la propagation de la maladie, l’on se demande également pourquoi l’on agit actuellement.

José Belalahy

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