Madagascar National Parks : Flash-back sur une année 2020 difficile

Le Dr Mamy Rakotoarijaona, DG du MNP, incite tous les citoyens à se donner la main pour instaurer une culture de conservation au pays.

Comme pour beaucoup d’organismes, l’année qui va s’écouler a été dure. Madagascar National Parks en fait partie.

« Au-delà de cibler les parcs et réserves nationaux comme leviers de l’émergence économique, Madagascar National Parks (MNP) favorise aussi la conservation avec les communautés locales et n’oublie pas l’aspect social, voire humain ». C’est ce qu’on peut tirer d’une déclaration du Dr Mamy Rakotoarijaona, directeur général (DG) auprès de Madagascar National Parks ou MNP, organisme sous la tutelle du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable, lundi dernier. Faisant la rétrospective de l’année 2020, le numéro Un du MNP a annoncé « 2020 était une année difficile pour le MNP à cause du Coronavirus qui avait handicapé la visite des touristes dans les parcs nationaux ». Le DG du MNP de continuer « C’était dur, mais MNP s’est mobilisé avec sérieux et détermination pour juguler l’impact de cette crise sanitaire. J’entends par là, pas seulement la direction générale et les techniciens, mais tout le personnel ».

Partis. Profitant de son intervention, le Dr Mamy Rakotoarijaona de rendre hommage aux agents et personnel du MNP disparus en 2020 : « Les oublier c’est ignorer leurs actions et efforts». Le DG du MNP rappelle la disparition en mai de Guy Suzon Ramangason, un grand défenseur de la nature, en tant que DG de 2003 jusqu’en 2019. « Il a beaucoup contribué à la gestion et conservation des parcs nationaux ; et cela avec abnégation et efficacité. Ce qui lui avait valu le soutien des partenaires financiers comme la Banque mondiale et l’Union européenne », a noté le DR Mamy Rakotoarijaona. Avant d’évoquer la disparition en juillet dernier de Richard Andréas, un administrateur du MNP. Ainsi que celles de trois autres responsables de l’entité, à savoir Mboly Jean André, directeur du parc national de Marojejy, Todizara Rakotoarivelo, chef de secteur au sein de la réserve spéciale d Ambatovaky (Soanierana Ivongo) et Lydia Simone Raherilalao, agent du parc national de Ranomafana. L’intervention a par ailleurs permis de savoir que la Banque mondiale œuvre en faveur des trois parcs cités. Une manière pour le DG du MNP de faire savoir que la coopération avec cette institution de Bretton Woods est en bonne santé.

Recueillis par José Belalahy

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