Trafics de tortues : Des responsables libres comme l’air

Les tortues radiées saisies le 11 février dernier.

« Pour rappel, les commanditaires des trafics de 10 000 et 7 000 et quelques tortues radiées qui ont eu lieu respectivement aux mois de juin et octobre 2018 courent toujours– pires, ils ou elles ne sont plus inquiétés puisque les enquêtes concernant ces deux affaires ont été abandonnées «faute d’éléments». C’est ce qu’on peut lire dans une publication effectuée sur la page officielle de WWF Madagascar. Une publication qui témoigne de l’indignation de cet organisme qui lutte pour la sauvegarde des richesses naturelles qui interpelle que « Ce n’est pas à force de déclarations de zéro tolérance qu’on arrivera à mettre fin à ce trafic ». En effet, pas plus tard que le 11 février dernier, une saisie de 810 tortues radiées a été effectuée à Benonoky, dans le district de Beloha, commune rurale de Tranovaho, région Androy. Lesdites espèces auraient été remises à l’organisme Turtle Survival afin d’y recevoir des soins médicaux avant d’être relâchées dans la nature. Comme l’a indiqué WWF Madagascar, les déclarations des autorités – qui affirment être indignées à chaque saisie d’espèces endémiques des mains de trafiquants – continuent de plus belle sans que cela enraye ce fléau qu’est le braconnage. Pour en revenir aux tortues radiées, l’UICN ou Union Internationale pour la Conservation de la Nature les a déclarées espèces en danger d’extinction. L’année de non retour ayant été fixée à 2050.

José Belalahy

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