Affaire “centre de transplantation rénale” : Ravo Nambinina Rasoamanana auditionné ce jour

Après quelques mois sous silence, l’affaire Ravo Nambinina Rasoamanana fait son come back.

Après le buzz qu’il a provoqué sur les réseaux sociaux, l’ancien personnel du ministère de la Santé publique aurait affirmé vouloir répondre à la convocation de la gendarmerie nationale ce jour.

Dans une lettre signée Ravo Nambinina Rasoamanana partagée dans tous les desks des quotidiens locaux, l’ancien personnel du ministère de la Santé publique, qui a fait des «ampamoaka» sur les réseaux sociaux, interpelle sur les maux du ministère de tutelle. Notamment sur la nécessité d’attribuer une attention particulière au manque de ressources humaines. « Il est bien d’avoir des infrastructures, et je remercie l’État pour ses efforts allant dans ce sens mais je pense qu’il faudrait surtout donner plus d’importance aux ressources humaines », note Ravo Nambinina Rasoamanana. Avant de prendre l’exemple sur l’ancien pouvoir. « L’ancien pouvoir a brillé par le nombre d’infrastructures qu’il a mis en place dans le Sud du pays. Le ministère de tutelle s’en est d’ailleurs félicité (…) mais que va t-on faire de ces infrastructures s’il n’y a pas de Chef de bloc dans les zones où elles sont implantées ? Va-t-on seulement utiliser ces infrastructures pour les petites chirurgies et les opérations césariennes? », lance-t-il. Avant de faire savoir que « les blocs opératoires sont dépourvus de salles de réanimation et de matériels hospitaliers ».

Prêt. Toujours dans sa lettre, Ravo Nambinina Rasoamanana déplore le fait que « beaucoup de CSB (Centres de Santé de Base) du pays sont dirigés par des paramédicaux ». Un poste qui n’attirerait pas les médecins du fait que ceux-ci ne veulent pas effectuer des tâches normalement attribuées au personnel administratif. Outre les interpellations sur l’insuffisance du personnel, l’ancien agent du ministère de la Santé publique a également fait savoir qu’il va « répondre à la convocation de la gendarmerie » ce jour. Et qu’il compte « apporter les preuves des faits qu’il a soulevés dans sa vidéo diffusée sur les réseaux sociaux ». De son côté, la gendarmerie nationale confirme les propos du convoqué sur sa volonté de venir à l’audition sans en dire plus. Interrogée sur la raison de la convocation, la gendarmerie nationale a juste fait savoir « avoir reçu une plainte déposée contre Ravo Nambinina Rasoamanana ». Avant de noter vouloir donner plus d’informations après l’audition. À suivre.

José Belalahy

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3 Commentaires - Ecrire un commentaire

  1. Ohatrinona tokoa izany no manao « transplantation renale » rehefa vita io…Dokotera im-piry nanao transplantation no handidy ao?

  2. Et les scanners pour qui?…On se rappelle du débat Zafy Ratsiraka 1993 . Jusqu’à maintenant c’est a dire 30 ans après. Scanner réservé a très peu de gens (cout inabordable). Voila werawera et tous ceux qui y étaient d’ailleurs, maladresses et egoismes a en vomir. Désolé, Le monsieur a fait un constat pertinent de la situation, dommage…aucune de pareilles initiatives n’aboutissent (Bonbons, écran plat, panier garni).

  3. on se croirait en Chine ou en Russie………..ferme la ou on t’enferme !!

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