Essai clinique : Le CVO plus curatif, efficace à 87,1%

Les résultats de l’essai clinique du CVO plus curatif ont été présentés à la presse, hier.

L’essai clinique phase 3 du CVO plus curatif est achevé et a permis de conclure qu’il est efficace à 87,1%. 339 malades de la Covid-19 ont participé à cet essai et aucun d’entre eux n’a développé la forme grave.

Des avancées. Après quelques mois d’attente, les résultats de l’essai clinique du CVO plus curatif ont été dévoilés au grand public. Selon le rapport émanant de Pharmalagasy, ces gélules sont efficaces à 87,1% pour le traitement de la Covid-19 de forme légère à modérée. L’étude a inclus 339 patients atteints de la Covid-19 et 70,45% d’entre eux ont été guéris dès le 14ème jour. La posologie du CVO plus curatif est de trois gélules par jour pour une durée de 15 jours. Chaque patient a été strictement suivi pendant une durée de 28 jours. Ce résultat a été obtenu après évaluation de plusieurs critères incluant entre autres la guérison, les évènements indésirables ou encore les résultats biologiques. Durant cette étude, aucun de ces 339 malades n’a développé la forme grave.

Commercialisation. Selon ses perspectives, Pharmalagasy et ses partenaires sont prêts pour une commercialisation du CVO plus curatif à grande échelle. La capacité industrielle permet de produire jusqu’à 50 millions de traitements par an. Selon les responsables auprès de Pharmalagasy, le CVO plus curatif apporte un outil thérapeutique complémentaire à l’arsenal actuel de lutte contre la Covid-19. Conçu à partir des matières premières végétales, ce traitement a pour ambition non seulement de venir en appui aux pays les moins favorisés et dont la couverture vaccinale est limitée mais aussi les pays qui constatent les limites d’une vaccination de masse.

Essai phase 3. Ces gélules contiennent un extrait complexe standardisé d’Artemisia annua et de l’huile essentielle de Ravintsara. Afin d’évaluer l’efficacité et l’innocuité du CVO plus curatif, un essai clinique phase 3 a été mené de janvier à mai 2021. Le protocole d’essai a été élaboré et supervisé avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et a été approuvé par celle-ci. L’essai clinique phase 2 a été mené de juillet à septembre 2020. Les résultats ont montré une proportion plus élevée de succès thérapeutique quand l’artésunate était utilisé seul.

Narindra Rakotobe

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15 Commentaires - Ecrire un commentaire

  1. · Edit

    Bonjour à tous
    Pour votre information voici une petite explique par rapport à votre commentaire :
    – Cvo plus : c’est un médicament à base curatif dédier au patient malade
    – La vaccination a un effet protecteur sur un individu mais, pour une maladie contagieuse, une vaccination massive protège la population toute entière en ralentissant ou en empêchant la propagation de l’agent infectieux. Alors le vaccin est dédié aux personnes non- malade
    – Le protocole d’essai clinique élaboré par CNARP et par l’OMS
    – Des professeurs qualifiés et spécialisée dans son domaine mais non pas des journalistes
    – Selon le protocole établie par la communauté scientifique international que l’essai clinique fait à partir de 500 personnes minimum mais en cas de force majeur comme la pandémie de covid-19 ce 500 personnes peuvent réduire à 300 personnes
    Par exemple : L’élaboration d’un vaccin vaut 3 ans maximum mais vue l’état actuel de la pandémie, ce 3 ans se réduit à un an.

    Conclusions : premier rapport de l’activité in vitro contre le SRAS-CoV-2 et deux de ses variantes récentes, B1.1.7 et B1.351, (variant sud africain et britannique) par des extraits d’eau chaude d’A. annua à des concentrations qui peuvent être atteintes chez l’homme après une période de traitement d’A. annua à des concentrations qui peuvent être atteintes chez l’homme après la
    consommation orale de la matière végétale. Des travaux supplémentaires sont nécessaires pour
    isoler et identifier les substances phytochimiques bioactives autres que l’artémisinine
    extraits de plantes. Si les essais cliniques ultérieurs sont couronnés de succès, l’A. annua pourrait potentiellement servir de thérapie sûre qui pourrait être fournie dans le monde entier à un coût raisonnable et offrir une alternative aux vaccins.

  2. Bonjour à tous
    Pour votre information voici une petite explique par rapport à votre commentaire :
    – Cvo plus : c’est un médicament à base curatif dédier au patient malade
    – La vaccination a un effet protecteur sur un individu mais, pour une maladie contagieuse, une vaccination massive protège la population toute entière en ralentissant ou en empêchant la propagation de l’agent infectieux. Alors le vaccin est dédié aux personnes non- malade
    – Le protocole d’essai clinique élaboré par CNARP et par l’OMS
    – Des professeurs qualifiés et spécialisée dans son domaine mais non pas des journalistes
    – Selon le protocole établie par la communauté scientifique international que l’essai clinique fait à partir de 500 personnes minimum mais en cas de force majeur comme la pandémie de covid-19 ce 500 personnes peuvent réduire à 300 personnes
    Par exemple : L’élaboration d’un vaccin vaut 3 ans maximum mais vue l’état actuel de la pandémie, ce 3 ans se réduit à un an.

    Conclusions : premier rapport de l’activité in vitro contre le SRAS-CoV-2 et deux de ses variantes récentes, B1.1.7 et B1.351, (variant sud africain et britannique) par des extraits d’eau chaude d’A. annua à des concentrations qui peuvent être atteintes chez l’homme après une période de traitement d’A. annua à des concentrations qui peuvent être atteintes chez l’homme après la
    consommation orale de la matière végétale. Des travaux supplémentaires sont nécessaires pour
    isoler et identifier les substances phytochimiques bioactives autres que l’artémisinine
    extraits de plantes. Si les essais cliniques ultérieurs sont couronnés de succès, l’A. annua pourrait potentiellement servir de thérapie sûre qui pourrait être fournie dans le monde entier à un coût raisonnable et offrir une alternative aux vaccins.

  3. Moi je me en fou de l international bigpharma chacun a son intérêt pour eux c le vaccin a commercialiser pas le cvo

  4. @ Lambo

    Les masques tombent ! On savait que vous êtes un tartuffe et un toutou du régime avec ce CVO .
    Pour tous vos copains précédemment qui délirent sur cet essai clinique bidon , ils devraient se souvenir qu’un directeur de l’IMRA est décédé du covid . Ce Monsieur a bien pris votre CVO+ . Un essai clinique avec une inclusion de 339 personnes sans précision sur la méthodologie sur le groupe contrôle ne sera jamais validé par la communauté scientifique mondiale . Aucune revue mondiale de référence ne publiera une étude insignifiante et minable sans puissance statistique. Les formes légères du covid qui représentent 80 % des cas guérissent spontanément dans la plupart des cas sans un bazooka de traitement . Ces guignols sont malhonnêtes parce qu’ils associent dans la pratique leur gélule CVO + avec l’azithromycine pour les formes modérées. Les big pharma vont rire sous cape avec les prétentions imbéciles du PCA de Pharmalagasy de vouloir concurrencer les vaccins . En plus il y a entorse à la réglementation parce que l’agence de médicaments de Madagascar n’a pas encore délivré une autorisation de mise sur le marché .
    Tous ces demeurés ERIC , NY AVOTRA , RAKOTOMALALA GÉRARD vont pleurer car non seulement c’est un pipi chat contre le covid mais ce sera aussi un fiasco commercial . Le retour en investissement sera que dalle ry LAMBO ô !

  5. Je ne comprends pas, si sur tous les malades aucun n’a fait de forme graves, le résultat est donc 100%.

  6. Est-t-il au normes international ?

  7. Mais c’est certifié par qui à l’international ??
    Ici quand on veut montrer la qualité on déclare en grand pompe être a norme Européenne et le remède est-t’il approuvé ou non ??

  8. · Edit

    Bravo à toute l’équipe technique malagasy’à commencer par le président Rajoelina ,pour le succès de ce Cvo.
    Je dois avouer que moi-même j’avais des doutes quant à l’efficacité de ce médicament,vu le peu d’expérience en la matière dont nous disposons.Le plus dur reste à faire car à mon avis les grands groupes financiers qui évoluent dans le secteur ne manqueront pas de monter au créneau et de nous montrer leurs gros bras,avec leurs méthodes que nous connaissons trop bien.Nos dirigeants sauront-ils se montrer assez solides pour leur tenir tête et sauvegarder nos intérêts, car la question elle est bien là. A bon entendeur ,salut

  9. Fier de notre remede CVO+, fier d’être Malagasy

  10. Est ce qu’ils ont fait des test avec des patients sans traitement par les gélules CVO en parallèle pour comparer? Si c’est le cas il reste qu’à publier dans des revues internationales avec comité de lecteurs spécialistes de COVID-19.

  11. Il y a les pour et les contre.
    Un état de fait contrarié par les résultats sur fond d’essai clinique et vérifié par les bilans positifs publiés quotidiennement depuis des semaines.
    Le savoir faire Malagasy avec la science acquise n’a pas à rougir de son œuvre ni à se faire de complexe quelconque ni de prétention déplacée. La science est restée son seul guide avec son universalité.
    Les propriétés des substances mises en œuvre sont inaltérables et seront d’utilité certaines pour les curieux de progrès sans discrimination.
    Dont le traitement contre la COVID.

  12. Messieurs , on a les meilleurs professeurs, chercheurs, pharmaciens, docteurs du monde,… académie, ….
    Mais pour qu’un produit médical puisse être reconnu mondialement, (sauf la Russie, Chine)
    Il faut organiser des conférences scientifiques pour les scientifiques du monde entier, des publications,…
    Sans aucune reconnaissance internationale, limitez la production pour les 27 millions de Malagasy et pour nos frères Africains.
    .
    Même on a fait la phase de test n° 9, essai phase 11, … continuons à rêver.
    Regarder les protocoles pour exporter les anana, litchis, … en EU heureusement que l’Institut Pasteur s’est investi dans le rôle de bureau de contrôle phytosanitaire.
    L’UE et les USA s’en moquent complètement de notre manara-penitra de 10 000 pages.
    A moins qu’une Brésilienne puisse nous aider à les convaincre!

  13. Un échantillon de 300 personnes et ils appellent ça un essai clinique valable pour la communauté scientifique mondiale . On verra bien si les pays Africains ayant reçu gratis le tambavy vont passer commande. L’OMS n’a qu’à faire donc des recommandations pour cette supercherie contre la covid .

  14. Bien vu, au moins on essaie de trouver un médicament au lieu de faire comme tous les autres pays riches (à la recherche de bon vaccin)
    Un virus à ARN est connu pour ses capacités de mutations et sa propension à muter (ou créer des variants) donc il sera pratiquement impossible de trouver un vaccin capable de stopper le virus, le mode serait obligé de se vacciner perpétuellement.
    Par contre trouver un médicament efficace contre la maladie provoquée par ce type de virus est faisable et les efforts de Madagascar sont louables.
    Bien évidemment, les pays riches occidentaux verront ce genre de médicament avec de très mauvais œil (regarder le tôlé provoqué par les autres traitements eg Ivermectine ou Hydroxychloroquine + Azythromycine du Pr RAOULT …)

  15. Et la publication scientifique, c’est pour quand?

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