Mondial : Le Brésil mise ce jour sur Neymar

Le coup d’envoi des huitièmes de finale ne peut trouver mieux que ce chaud Brésil- Chili qui s’annonce aussi incertain que musclé.

Ce Brésil- Chili de ce soir est placé sous le signe de chaudes retrouvailles entre les deux Barcelonais, Neymar pour le Brésil et Alexis Sanchez pour le Chili. Un duel à distance qui promet des étincelles et dans lequel la vedette n’est pas toujours celui qu’on croyait.

Plus efficace. Si Neymar a jusque-là rempli son contrat en marquant les quatre buts de son équipe, son volume de travail est loin de valoir celui d’un Alexis Sanchez jugé plus collectif et donc plus efficace.

Mais ira-t-on jusqu’à pronostiquer une sortie prématurée du Brésil à ce stade de la compétition ? C’est difficile surtout que les risques d’un soulèvement populaire sont bien réels. Un schéma cauchemardesque pour la FIFA mais aussi pour l’Etat brésilien qui a réussi à faire taire les cris de détresse des favelas.

Tour défensif. Latéraux espagnols. Sur le terrain en tout cas, l’association entre Sanchez et le Napoli Eduardo Vargas fait peur à tous les Brésiliens qui savent que pour un rien la défense de la Selecao peut voler en éclats. Si on peut reprocher grand-chose aux latéraux…espagnols avec le Barcelonais Dani Alves et le Madrilène Marcelo, la charnière centrale composée de Thiago Silva et de David Luz ne présente pas la carte sécurité. Tout le contraire du mur chilien où le quatuor de rêve avec Augenio Mena qui joue au Santos et qui aurait pu être Malgache de par son nom sans oublier le tour défensif de la Juve, Mauricio Isla, Guy Madel (Cardiff) et Gonzalo Jara (Nottingham Forest).

Le seul bémol c’est de savoir que ces quatre hommes n’avaient pas de remplaçants depuis le début de ce Mondial. Il suffirait alors d’une blessure, d’une seule, et ce sera le grain de sable dans ce rouage chilien. Le Brésil sait maintenant ce qui lui reste à faire. Mais attention car l’Anglais Howard Webb qui officie ce match est réputé comme un intransigeant.

Clément RABARY

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