Mondial : L’Allemagne un favori en puissance !

Jacaranda

AllemagneIl n’y a pas de comparaison possible entre l’Argentine et les Allemands si ces derniers arrivent à développer un jeu aussi extraordinaire alliant vitesse et précision. Une super équipe à même de battre même une sélection mondiale tant elle avait tout pour plaire.

La finale de ce dimanche au mythique stade de Maracana serait-t-elle une copie de la demi-finale de  Belo Horizonte où l’Allemagne a infligé à la Seleçao, la pire humiliation de son existence?
Position de force. On ne pense pas, en effet, que l’Argentine puisse échapper à un massacre en règle devant cette puissante Allemagne qui a enfin trouvé sa voie voire un certain équilibre qui la place aujourd’hui en position de force.

Certes on dira qu’elle a été quelque peu chanceuse devant un Brésil assommé en l’espace de 5mn sur les buts de Klose et le doublé de Kroos mais autant le dire, l’efficacité est là. La cohésion du groupe aussi. Un groupe d’exception composé de deux générations bien distinctes avec celle qui a disputé le Mondial 2010 incluant Muller, Klose, Boateng et Neur mais aussi cette nouvelle classe biberon avec l’étonnant Kroos et même Shurrle.

Propre centre au Brésil. Si on y ajoute le fait que l’Allemagne s’est aussi donnée les moyens en poussant le luxe de construire son propre centre d’accueil au Brésil qui sera ensuite vendu aux opérateurs hôteliers après la Coupe du Monde, on ne s’étonne pas de la voir en tête, même si l’épreuve de tirs au but contre le Costa Rica en est l’exception qui confirme la règle.

Une règle d’or qui va, peut-être, le conditionnel est de rigueur, priver l’Argentine de Messi de la passe de trois. On sait en effet que l’Argentine avait gagné par deux fois contre l’Allemagne en 1990 et en 1986 mais c’était il y a très longtemps.

Aujourd’hui, Muller et ses camarades sont bien décidés à laver l’affront. Le seul problème qui pourrait les empêcher reste le soutien des Brésiliens qui n’ont plus rien d’autre à faire que de brandir la carte de la solidarité entre l’Amérique Latine. Un choix qui n’efface pas totalement l’amertume née de cette déroute à Belo Horizonte.

Clément RABARY

Telma Fibre Vibe

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