Danse sportive : Le père de l’afroglow est un Malgache de Betafo


Jacaranda

L’ambiance est exceptionnelle à l’Escale Forme depuis l’arrivée de l’afroglow.
L’ambiance est exceptionnelle à l’Escale Forme depuis l’arrivée de l’afroglow.

Incroyable mais vrai, le fondateur de l’afroglow, cette nouvelle danse sportive qui fait fureur dans les salles de remise en forme parisiennes, est un Malgache. Jeannot Randroso venait d’ailleurs d’écrire son nom en lettres de feu par le truchement d’un livre où il parle de son géniale invention.

Jeannot Randroso, c’est le nouveau nom qui fait bomber le torse de tous les Malgaches de France et en particulier dans l’île de France. C’est grâce à cet homme qui a grandi à Betafo que l’afroglow a vu le jour plus précisément le 4 janvier 2013 où, comme toute invention qui se respecte, il a déposé la marque auprès de l’Institut National de Propriété Industrielle, l’équivalent de l’OMAPI de chez nous.

Paris Plage. Et ce n’est pas tout car il en avait même fait un livre sur l’afroglow avec la maison d’édition Manokan dirigée par Emmanuel Akermann, une figure très connue et respectée dans l’univers des livres.

Ceci expliquant cela, le livre de Randroso Jeannot est en vente en France et notamment chez Virgin et FNAC pour ne citer que ces deux prestigieux établissements.

Mais bien avant la sortie du livre, l’afroglow a déjà gagné le cœur des Parisiens dont ce succès fou, l’autre jour,  au Paris Plage, sans parler des moments de liesse collective à chaque fois qu’on pratique ou mieux qu’on danse l’afroglow.

Savant mélange. Car malgré ses très bons résultats dans les centres de remise en forme, l’afroglow reste avant toute chose une danse de l’Océan Indien avec un savant mélange de basesa, séga, maloya, waddah, mangaliba, salegy et migodro. C’est dire qu’à tout moment, Jeannot Randroso a toujours su mettre en avant ses origines.

Même l’une de ses deux filles, Laura, est devenue par la force des choses, une grande spécialiste des danses de l’Océan Indien.

Une chose est certaine, la famille Randroso a grandi dans la danse et elle entend y rester. Mais pour briser une certaine monotonie, le père a dû créer l’afroglow qui, il l’affirme, fait partie des musiques plus commerciales. C’est que crûment ne le sont pas le basesa et le salegy.

Un nouveau départ en fait pour Jeannot Randroso qui dirigeait depuis 25 ans, à Paris,  un centre de remise en forme du nom de « Escale Forme ». Un centre carrément pris d’assaut depuis la sortie du livre sur l’afroglow.

Ce nouveau concept de danses africaines et de l’Océan Indien de Jeannot Randroso, fait désormais partie des besoins quasi quotidiens de tous ceux qui veulent prendre du plaisir tout en affinant leur silhouette. Et au final, tout le monde y trouve son compte.

Clément RABARY

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