Sport et danse : L’Afroglow franchit un nouveau palier !


Jacaranda

Le fondateur de l’Afroglow, Jeannot Randroso, aura désormais du pain sur la planche. Depuis le reportage de Nathalie Sarfati sur France Ô et repris par Mayotte 1re,  le 5 mai dernier, sa salle de sport située à Paris, est carrément prise d’assaut par une foule de tous âges.

Autant le dire, les Parisiens et même ceux qui se trouvent dans les environs immédiats de la capitale française, ont été séduits par cette nouvelle danse utilisée dans les salles de sport par un Malgache de souche et amateur de danse. Ou plutôt des danses car l’afroglow associe le sega, la maloya, le tsinjaka, l’azonto et même le coupé décalé de nos voisins africains.

L’afroglow plaît forcément à tout le monde car il s’agit de la meilleure façon de se libérer du stress quotidien tout en procurant une sensation de bien-être ainsi que les bienfaits tirés d’une pratique sportive pour entretenir la forme.

Selon Randroso Jeannot, sa trouvaille mise sur l’endurance tout en évitant les efforts violents. Du « mora mora » bien malgache en fait mais qui constitue un voyage culturel à travers les danses de l’Océan Indien et de l’Afrique.

Depuis le reportage de Nathalie Sarfati en tout cas, le cercle des adeptes de l’afroglow est en train de prendre une dimension planétaire. Car outre les Parisiens et les originaires de l’Océan Indien, l’écrasante majorité en fait, Martiniquais, Guadeloupéens et autre îliens du monde entier deviennent de plus en plus assidus dans les salles pour glower sous la direction d’un Jeannot Randroso heureux comme tout. Et on comprend bien pourquoi ?

Clément RABARY

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