Athlétisme : Vibrant hommage de Nicole Ramalalanirina à Jean Louis Ravelomanantsoa !

Nicole Ramalalanirina est la parfaite illustration d’une sportive de haut niveau qui a franchi pas à pas toutes les étapes .
Nicole Ramalalanirina est la parfaite illustration d’une sportive de haut niveau qui a franchi pas à pas toutes les étapes .

Emue, Nicole Ramalalanirina a tenu à rendre un vibrant hommage à Jean Louis Ravelomanantsoa pour tout ce qu’il a fait pour Madagascar.

« J’ai pris conscience qu’il s’agit d’un très grand Monsieur lorsque des anciennes gloires de l’athlétisme américain me demandait de ses nouvelles du genre où il vit et qu’est-ce qu’il fait », raconte Nicole Ramalalanirina qui est à même de comprendre les lourds sacrifices qu’a dû endurer Jean Louis Ravelomanantsoa avant de se qualifier en finale des Jeux Olympiques, puisqu’elle a aussi connu le même sacre en étant sixième du 100 m haies des JO de Sydney en 2000.

Se surpasser. Du pur bonheur, se rappelait-elle et qui,  bien que défendant les couleurs françaises, affirme haut et fort qu’elle est Malgache et que cette performance, elle la dédiait à l’athlétisme malgache dans son ensemble, mais aussi à Madagascar.

« Le travail de Jean Louis Ravelomanantsoa a été remarquable dans la mesure où il incite les autres à aimer l’athlétisme, mais surtout à se surpasser, car avec les modestes moyens malgaches, il fallait trouver autre chose puis puiser l’énergie nécessaire pour espérer rivaliser avec le très haut niveau », confie encore Nicole Ramalalanirina qui possède aussi un palmarès élogieux pour figurer parmi les icones du sport malgache.

Pas de miracle. Outre cette sixième place du 100 m haies à Sydney 2000, Nicole Ramalalanirina bien avant d’être citoyenne française, a été championne d’Afrique en 1993 à Durban après avoir ravi l’or des Jeux de la Francophonie en 1994 en France puis en 1997 à Tana. Puis médaillée d’or de l’Universiade du Japon en 1995 après avoir été 3e à l’édition 1993 de Buffalo.

Elle fut ensuite médaillée de bronze des Mondiaux en salle de Lisbonne en 2001. Un palmarès qui en dit long mais elle n’est pas du genre à en faire tout un plat en se contentant de dire que  « il n’y pas, de miracle au sport de haut niveau et qu’il faut être physiquement et mentalement au top pour pouvoir disputer une finale olympique ». Une raison suffisante pour rappeler à tout le monde que Jean Louis Ravelomanantsoa était un des plus grands sportifs que Madagascar ait jamais connu et qu’elle adhère à la proposition de faire des installations d’Alarobia un Stade Jean Louis Ravelomanantsoa. « Il vaut bien cet hommage », conclue-t-elle encore sous le coup de l’émotion.

Clément RABARY

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