Beach Volley : Une autre alternative pour la fédération

La fédération malgache de volley-ball a décidé de changer de fusil d’épaule après ce demi-échec aux Jeux des Îles de Maurice où les deux équipes hommes et dames ont terminé à la seconde place.

Place maintenant au Beach volley qui va tenir son premier Open pour ce week-end à Toamasina, à côté du Bateau Ivre ! C’est le nouveau défi de la fédération malgache de volley ball qui veut ainsi revenir à une formule moins coûteuse mais qui réussit bien dans le passé pour les joueurs malgaches. Les primes de 300.000 ariary offertes aux vainqueurs et un peu moins aux finalistes constituent une sérieuse motivation pour cette grande première du président Tahina.

Autant le dire que le Beach volley a connu ses heures de gloire lorsque certains joueurs ont pu intégrer le circuit sud-africain mais faute de suivi, l’initiative n’a pas fait long feu.

N’empêche que certains joueurs se sont surtout révélés dans cette discipline notamment lors des tournois privés comme ceux de Big Soma à Mahajanga. Là même où Lalah, le pion essentiel de l’équipe féminine malgache, est sortie fut lot pour ravir le titre pour ensuite se faire un nom.

L’exemple peut aussi être étendu à son frère Fenozara qui reste un des meilleurs attaquants du GNVB et bien évidemment de l’équipe nationale.

Le point commun de cette famille vraiment pas comme les autres, c’est cette détente verticale hors normes et qui constitue l’arme principale au Beach volley.

Le moins qu’on puisse dire est que Madagascar a le potentiel pour réussir au Beach volley non seulement en raison des joueurs de talent mais surtout des plages disséminées dans les quatre coins de l’île.

Et puis de toutes les façons, rien ne coûte d’essayer comme l’a si bien réussi le basket 3×3 récemment médaille d’or des Jeux Africains au Maroc mais pas champion d’Afrique comme on s’acharne à le faire croire. Au championnat d’Afrique à Lomé, le vrai championnat, Elly et ses camarades ont fini à la troisième place avec une médaille de bronze au cou. C’est toute la différence.

Clément RABARY

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