L’insécurité, un problème à résoudre impérativement


L’insécurité est un sujet qui revient régulièrement dans l’actualité. Les médias et les membres de la société civile n’ont pas cessé de mettre les autorités devant leurs responsabilités, mais jusqu’à présent, aucune avancée n’a été constatée dans ce domaine. Malgré les assurances données au plus haut niveau de l’Etat, les attaques à mains armées et les kidnappings ne semblent pas s’arrêter. Dans ce domaine, la côte d’alerte semble avoir été largement dépassée.

L’insécurité, un problème à résoudre impérativement

En l’espace de deux ans, ce sont des dizaines de kidnappings qui ont eu lieu. Les victimes ont été enlevées sans que leurs ravisseurs aient été inquiétés. Elles ont fini par recouvrer la liberté, mais les circonstances de leur libération n’ont jamais été révélées. Malgré la mise en place d’une cellule spéciale s’occupant de ces questions, aucune affaire n’a été résolue et les auteurs de rapt n’ont jamais été arrêtés. On dit que les familles des victimes refusent  de collaborer avec les autorités de peur de mettre la vie de leurs parents enlevés en danger. Les enquêtes, disent ceux qui en ont la charge, suivent leur cours, mais jusqu’à présent aucune n’a abouti. L’opinion a  donc fini par se lasser de tous les faux semblants des responsables de la sécurité. Elle se demande à juste titre si ce manque de réactivité ne cache pas des buts inavoués. L’évocation de commanditaires qui sont intouchables revient régulièrement sur le tapis, mais même cela se fait à mots couverts, l’effet est désastreux. La réputation du pays en pâtit. Le chef du gouvernement avait, à  plusieurs reprises, affirmé que le problème de l’insécurité était une des priorités de son gouvernement. On sait ce qu’il est advenu. Pressé de questions par les journalistes le week-end denier, il a fini par concéder que cela relevait de la déstabilisation, et que cette dernière pouvait provenir de « l’intérieur du pouvoir ». Il a semblé décidé de prendre le taureau par les cornes. Aujourd’hui, il est à La Réunion pour un contrôle médical. On verra quelle action va être menée lorsqu’il sera de retour.

Patrice RABE

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  1. L’INSECURITE à M/scar ? :Un problème à résoudre le plus rapidement et impérativement, dites-vous? Or, C’est là l’expression-produit manifeste du « décalage » entre cet « Etat Républicain n°IV malagasy, made in France de 1960 (du point de vue de sa nature sociale de classe) et l’actuelle conjoncture socio-économique, politique et idéologique désastreuse, où se trouvent aujourd’hui notre Patrie et son Peuple, depuis mai 1972. Bref, c’est l’expression même de ce processus de « dégénérescence » de cet « Etat Républicain Franco-malagasy de 1960 n°I,II,III,III-bis et IV etc, », et ce, jusque dans ses fondations mêmes (c-a-d son essence ou racine de classe.Svp!) Alors là,nos incantations religieuses et nos voeux pieux ne seront jamais exaucés ! Dès lors, « QUE FAIRE ? » lorsque ce « POUVOIR POLITIQUE d’ETAT » est entre les mains d’une « fraction politicarde » malagasy vorace, antipatriote, brutale-cupide réactionnaire, toujours à la solde de l’ impérialisme étranger. Mais…mais aussi un « APPAREIL D’ETAT » (Armée+Gendarmerie+Police+Justice,Prison,et autres organes de coercition) entre les mains d’une « CASTE de galonnés, parasites-opportunistes » sans/aucun fait d’armes historique, mémorablement connu  » avec(et) aux côtés du Peuple Malagasy. Notre « appareil ou machine d’Etat » de cette « République malgacho-frantsay de 1960 » (n°IV du nom. Svp!) ne sert qu’à être utilisé et pour ne réaliser que des « coups ou putschs militaires de tous styles « , moyennant quelques « promotions , avancements et traitements mirobolants,etc » émanant des dignitaires-fractions de chaque « régime en place » et maîtres de ce grand « butin Républicain, tant convoité »: c-a-d le « POUVOIR POLITIQUE D’ETAT ». Je suis certain de ne pas me tromper en indiquant les 3 principaux indices que voici (Cf à ce sujet l’article « la faillite de la II è Internationale » d’Ilitch.O) : 1-) Impossibilité pour les groupes ou fractions ou classes dominantes de maintenir leur domination sous une forme inchangée; « CRISE DU SOMMET » (c-a-d des dirigeants entre eux), CRISE de la politique de la classe dominante, et qui crée une fissure par laquelle le mécontentement et l’indignation des CLASSES opprimées se fraient (ou se fraieront. Svp!) un chemin. Pour que la Révolution éclate, il ne suffit pas, habituellement, que « LA BASE NE VEUILLE PLUS » vivre comme auparavant, mais il importe encore que le « SOMMET NE LE PUISSE PLUS » 2-) Aggravation, plus qu’à l’ordinaire, de la misère et de la détresse des classes opprimées. 3-) Accumulation marquée de l’activité des masses, qui se laissent tranquillement piller dans les périodes « pacifiques », mais qui, en période orageuse, sont poussées, tant par la crise dans son ensemble QUE PAR LE SOMMET LUI-MEME (régime-HVM actuel !), vers une action historique déterminante. Sans ces changements objectifs, indépendants de la volonté non seulement de tels ou tels individus, groupes et Partis, mais encore de telles ou telles classes, la REVOLUTION est, en règle générale (surtout la Révolution sociale), IMPOSSIBLE C’est l’nsemble de ces changements OBJECTIFS qui constituent une SITUATION REVOLUTIONNAIRE ». Mais…mais la Révolution ne surgit pas de toute « situation révolutionnaire ». En sus des conditions objectifs doivent s’ajouter un « changement subjectif », à savoir: la Capacité, en ce qui concerne, la classe révolutionnaire, de mener des actions révolutionnaires de masse assez vigoureuses pour briser complètement (ou partiellement) l’ancien régime, qui ne « tombera » jamais, même à l’époque des CRISES, si on ne le « FAIT CHOIR ». Vous avez tout compris ry Akama malagasy Patriote-nationaliste révolutionnaire ! ET IL NE FAUT PAS REVER !

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