Nécessité de prises de mesures sérieuse face au danger d’éboulement

Jacaranda

Doit-on parler de fatalité ? Ce sont encore une fois des familles éplorées qui voient leurs membres disparaître dans des conditions tragiques. C’est bien la nature qui a provoqué ce drame, mais on ne peut pas mettre totalement hors de cause les autorités qui auraient dû prévenir les propriétaires d’habitation du risque d’éboulement. Les risques encourus ont été maintes fois évoqués, mais aucune mesure sérieuse n’a été prise.

Nécessité de prises de mesures sérieuse face au danger d’éboulement

Le même drame s’était produit auparavant à peu près dans le même coin avec un nombre de morts identiques. L’opinion publique s’était émue de la détresse des familles et les autorités avaient affirmé qu’elles allaient prendre des mesures d’évacuation de ces endroits très exposés. Les mises en garde adressées aux propriétaires d’habitation avaient été sévères et on avait même parlé de forcer la main de ces derniers. Le temps passant, les contrevenants n’ont pas obtempéré. Comme aucune tragédie ne s’est produite, la menace a été oubliée. Et pourtant, l’épée de Damoclès était toujours présente. Le rocher surplombant la falaise d’Amboninampamarinana a vacillé après les fortes pluies de ces derniers jours. On ne peut que constater les dégâts aujourd’hui. Ils sont matériels, mais le plus grave, ce sont ces pertes de vie humaine que l’on déplore. De pareils incidents tragiques risquent de se reproduire dans les jours à venir car les pluies vont continuer à tomber. Les zones à risque sont déjà connues et il ne faut pas tergiverser. Le BNGRC doit prendre ses responsabilités et travailler de concert avec les autorités. Les mesures prises devraient être contraignantes si cela est nécessaire. Les habitants des lieux menacés trainent souvent des pieds pour évacuer leurs habitations. Il n’est plus question de rester les bras croisés car c’est une question de vie ou de mort.

Patrice RABE

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2 Comments - Write a Comment

  1. Discipline au niveau des grosses légumes d’abord,publiques et privées,(ministres,sg,directeurs,chefs de services). Que l’exemple vient d’en haut!

  2. Voilà le mal : les habitants trainent les pieds pour évacuer les lieux. Le faire par force serait prise pour dictature ou non respect du droit de l’homme etc. Et avec les dommages causés par notre indiscipline ou notre entêtement nous accusons l’administration(ministres et/ou maires. Il en est de même à ces vendeurs informels etc! Il faut avant tout un vulgariser le changement de mentalité puis instaurer une vraie discipline â commences dans toutes les écoles. En attendant sachon7 accepter sans murmuqe les fruits du gaboraraka généralisé

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