Le pire est peut être à venir

Jacaranda

Est-on à la veille d’une troisième guerre mondiale ? La question, même si elle n’est pas posée explicitement, par tous les commentateurs commence à provoquer un début de panique dans l’opinion publique. En ce début de l’année 2020, le regain de tension provoqué par l’élimination du général Soleimani chef de la force Quds des Gardiens de la Révolution laisse penser qu’une confrontation entre l’Iran et les Etats-Unis est possible. La décision prise par Donald Trump lui-même semble dictée par une envie de provoquer les Iraniens et elle va certainement mettre en branle un cycle de représailles dont on ne peut pas prévoir l’enchaînement.

Le pire est peut être à venir

Cette région du Moyen-Orient qui est considérée comme particulièrement instable peut aujourd’hui s’embraser. La relative accalmie que l’on pouvait constater ces derniers mois ne va plus être qu’un lointain souvenir. Les incidents qui ont eu lieu dans le golfe entre les Américains et les Iraniens ont été minimisés. Les attaques terroristes des champs pétroliers d’Arabie Saoudite ont provoqué un regain de tension qui a cependant été contenu. Le président américain n’a pas cessé de hausser le ton vis-à-vis de l’Iran, mais il est toujours resté prudent sur le plan militaire. Il a même rapatrié des soldats américains du sol irakien. Cette attaque de drones sur le convoi du général iranien est un revirement total. Et les observateurs prennent acte de la décision de ce président qui échappe aux règles habituelles de la diplomatie. Il n’a jamais caché son hostilité envers le régime iranien et il n’a plus l’intention de le ménager. Ses électeurs l’applaudissent et sont prêts à lui renouveler leur confiancei. Mais la géopolitique au Moyen-Orient est totalement bouleversée. Le risque d’escalade se précise. Les propos des Iraniens sont belliqueux et ils répondent aux menaces à peine voilées de Donald Trump qui dit que des actions militaires sont prêtes. La communauté internationale retient son souffle. Les simples citoyens commencent à craindre le pire.

Patrice RABE

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  1. Un bateau ne doit avoir qu’un seul Commandant et non un Ayatollah et un Président.Qui commande alors que le pays est sous embargo ,pas de devises,pas de nourritures ,pas de travail pour les jeunes ,pas d’eau potable .LA JORDANIE, LE MAROC , L’ARABIE SAOUDITE , LE KOWEIT , restent stable et puissant parcequ’il n’y a qu’un seul Commandant qui s’occupe de son peuple . LA GUERRE c’est le DOLLARS .

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