Faire d’Antananarivo, une capitale où il fait bon vivre

Antananarivo n’est plus la Ville des Mille, mais elle est aujourd’hui une capitale de 2,6 millions d’habitants. Elle supporte cette charge humaine tant bien que mal. Les Tananariviens se sont adaptés à cette surpopulation et malgré tout l’inconfort que cela suppose, ils arrivent à vivre à peu près correctement. Le changement promis par le nouveau maire ne pourra se réaliser que petit à petit. La capitale de Madagascar ne peut pas se transformer en un laps de temps aussi court. Il y a encore beaucoup d’efforts à fournir pour que la ville devienne cette capitale moderne dont tout le monde rêve.

Faire d’Antananarivo, une capitale où il fait bon vivre

Les Tananariviens, du moins une partie importante d’entre eux, ont partagé l’ambition du nouveau maire de redonner à Antananarivo ses lettres de noblesse.Dès son installation à la mairie, il s’est tout de suite attelé à la mise en application de toutes les résolutions qu’il avait présentées durant sa campagne électorale. Mais comme on dit, il est difficile de passer à la réalisation de ses projets quand on se heurte à une opposition décidée à ne pas se laisser faire. Les démolitions de boxs et de magasins installés sur les trottoirs de la ville ont suscité un véritable tollé, mais elle a fini par être acceptée à la longue. La décision de dégager l’esplanade de pavillons, ayant été construits durant la mandat du précédent maire, a fait l’objet de nombreuses critiques; des menaces de porter l’affaire en justice ont été faites par les propriétaires de magasin se sentant lésés. Pour le moment, l’affaire est laissée en l’état, mais l’équipe de la CUA entend aller jusqu’au bout de ce qu’elle a décidé. C’est le nouveau visage d’Antananarivo qui est en train d’être esquissé. Il se heurte à une résistance acharnée de tous ceux qui ont cru disposer d’un titre de propriété légal. Le bras de fer ne fait que commencer. La population dans sa grande majorité ne prend partie. Elle attend l’issue de cette confrontation avec sérénité. Pour elle, l’essentiel est que la ville devienne une capitale où il fait bon vivre.

Patrice RABE

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2 Commentaires - Ecrire un commentaire

  1. Manambola ve ny commune? Aza maika ny handrava fa ampiasao amin’ny maika sy tena ilaina aloha ny eo am-pelatanana : TENA MAIKA ary TENA ILAINA ny fanamboarana ny tatatra na lehibe na kely ivarianan’ny rano ( canalisations),raha vita tsara ireo dia ho hitanao fa hihamadio ny tanana ;ho mora kokoa ny manorina sy manamboatra haingana an’Antananarivo. Sazio mafy mihitsy izay tsy manaja ny fahadiovana:mivalan-drano etsy sy eroa,manimpy hodinakondro avy ao anaty fiara,manary fako eny @tatatra….Ny lalana no amboary tsara sy manarapenitra tsy iverenana isan-taona ny fanamborana azy satria fandaniana tsy azoana tombony. Ary aza manambana fotsiny @ny hoe hihenjana izahay fa tena ataovy tokoa ary am-pahendrena sy ara-pahamarinana. Mila finiavana io ary faharetana. TENA MAFY HO ANTSIKA MALAGASY IO HATRAMIN’IZAO: efa hatramin’ny ela na tafika na mpitandro filaminana sy ny hafa no nilaza fa hihenjana sy hentitra saingy !!! Mbola ho ela ve isika vao ho tafarina? Miankina @ ny tsirairay aloha sy ny mpitondra miaraka io . Ary tena ADY fa tsy TOLONA: ny ady tena mihatra aman’aina fa ny tolona kilalao ka @ mahalalao ny tolona aleo lavo toy izay mahalavo azy (ny fahantrana eto no sakaiza na ny fahalotoana…)
    Tena atsipy am-po mihinana an-tsaina mieritra.

  2. oui,tout un chacun aspire à une capitale où il fait bon vivre,de quelque bord qu’il soit! Mais gaspiller de l’argent en démolissant uniquement par ambition politique des immeubles flambant neufs or que d’autres infrastructures devant être construites ou réhabilitées sont sacrifiées c’est aussi sacrifier les contribuables. Le conflit sur anosipatrana devrait suffir à se mesurer si réglement de compte y est,et grand merci pour les bons exemples.

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