Les signes précurseurs d’un abandon de l’état d’urgence sanitaire

L’état d’urgence sanitaire n’a plus sa raison d’être. Si l’on en doutait, la porte-parole du gouvernement l’a indirectement confirmé, en annonçant que l’épidémie de Covid-19 était presque entièrement maîtrisée ; et que dorénavant, le compte-rendu dressant le bilan de la situation sanitaire, réalisé par le Professeur Hanta Vololontiana, serait hebdomadaire et aurait lieu le samedi. Les centres de santé ont retrouvé leur activité normale et s’occupent des patients atteints de pathologies autres que la Covid-19. Les autorités ne veulent pas de rupture brusque dans les habitudes adoptées durant cette longue période de lutte contre le virus. Les mesures se sont assouplies, et ont même été abandonnées dans certains cas. Mais les principes de précaution restent.

Les signes précurseurs d’un abandon de l’état d’urgence sanitaire

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Hier vingt-huit cas de contamination ont été annoncés et aucun décès. On peut donc dire qu’il n’y a plus de grande crainte à avoir, et que la situation est en passe d’être maîtrisée. La population a retrouvé les gestes d’une vie quotidienne normale. Dans sa grande majorité, elle essaie de garder les habitudes recommandées par les autorités médicales. Le port du masque est toujours adopté, même si un certain relâchement est parfois constaté. La distanciation sociale n’est pas toujours respectée dans certains endroits. En dépit de cela, le pouvoir se sent suffisamment assuré pour juger que l’on est presque tiré d’affaire. Il n’y a plus besoin d’appliquer les mesures drastiques prises au plus fort de l’épidémie. Les marchés sont ouverts, les transports en commun ont repris leur service, les contrôles dans tous les lieux de rassemblement sont moins sévères. Les frontières sont hermétiques, et les liaisons aériennes vers l’extérieur ne sont pas officiellement rétablies, mais des vols ont régulièrement lieu. Les signes d’un abandon définitif de l’état d’urgence sanitaire sont là. La décision sera peut être prise lors du prochain Conseil des ministres.

Patrice RABE

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Un Commentaire - Ecrire un commentaire

  1. combien de morts imputés au covid ??? à quel âge sont-ils partis ??? souffraient-ils d’autre pathologie ? car on meurt possiblement avec le covid, ce qui inclut d’autres maladies….mais pas du covid….si vous avez accès à youtube, vous trouverez de multiples vidéos, de grands scientifiques qui vous expliqueront l’embrouille de cette fausse pandémie ….. il est bon de faire différence entre vérité scientifique et propagande…

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