Ne pas relâcher sa vigilance 

Le raidissement des autorités de la région d’Analamanga concernant le port du masque a peut-être surpris les habitants de la capitale, mais au vu du relâchement de certains d’entre eux, il s’avérait nécessaire de faire un rappel à l’ordre. Le bilan hebdomadaire fait par le professeur Vololona Hanta, a prouvé que la menace est toujours présente. Les nouvelles provenant des pays européens faisant état d’une explosion des cas de contamination nous obligeant à rester sur nos gardes. Bien que la situation soit à peu près maîtrisée, le risque d’une deuxième vague doit toujours rester présent à l’esprit.

Ne pas relâcher sa vigilance 

A Madagascar, le sentiment d’une certaine sécurité s’est installé petit à petit. Dans l’espace public, les recommandations faites par les autorités médicales ont été très vite oubliées. Les gestes barrières et le port du masque ont été abandonnés par un certain nombre de nos concitoyens. Il fallait un rappel à l’ordre. Le virus circule toujours et il continue de contaminer. Mais depuis la fin de l’état d’urgence sanitaire, la sensation d’une certaine quiétude a poussé les Malgaches à oublier toute prudence. Ce n’est pourtant pas faute pour les autorités de rappeler la nécessité de se prémunir contre le virus. Le relâchement constaté ces derniers jours a obligé la prise de nouvelles dispositions. Le préfet d’Antananarivo a donc pris des mesures coercitives. Comme au plus fort de l’épidémie, ceux qui ne porteront pas de masque seront sanctionnés et devront faire des travaux d’intérêt général. Il s’agit d’un retour à une certaine discipline. Il est nécessaire de prévenir plutôt que, de guérir : toutes les précautions doivent être prises. La seconde vague tant redoutée doit être absolument évitée . Ce qui se passe en ce moment en France doit nous servir de leçon. Il faut absolument rester vigilant.

Patrice RABE

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