Etats (dés)Unis d’Amérique

74 millions de voix pour Joe Biden contre 70 millions pour Donald Trump. L’Amérique est divisée en deux camps opposés que le prochain locataire de la Maison blanche se doit de rassembler afin de ne pas aggraver la fracture qui ne se limite pas au dualisme Démocrates – Républicains.

Etats (dés)Unis d’Amérique

« Je m’engage à être un Président qui rassemble et non pas qui divise ». C’est le premier « velirano » si l’on peut l’appeler ainsi, de Joseph Robinette Biden Jr. plus connu sous le diminutif de Joe Biden. Le tombeur de Donald Trump a promis d’être « le Président qui unifie l’Amérique » en appelant dans la foulée les Américains à ne plus traiter leurs « opposants comme des ennemis ». Celui qui sera le 46ème président des Etats-Unis n’a pas prêché dans le désert du Mojave qui traverse la Californie, l’Arizona et le Nevada, trois Etats qui ont pesé sur la balance des votes en faveur de l’ancien vice-président de Barack Obama. Ce dernier n’a d’ailleurs pas manqué de féliciter Joe Biden, mais aussi Kamala Harris, la première femme à accéder au poste de vice-présidente. Sans être la dernière comme l’a elle-même déclaré celle qui symbolise « le rêve américain », en étant la première femme de couleur à entrer à la Maison Blanche en tant que numéro Deux. Elle a même des chances de devenir la « Number One » en cas d’empêchement en cours de mandat de Joe Biden qui aura 77 ans dans une dizaine de jours. En somme, il aura 81 printemps en 2024, ce qui exclut à priori l’éventualité d’un second mandat, laissant ainsi le champ libre à Kamala Harris qui pourrait alors obtenir l’onction des Démocrates. Et ce, face probablement à Donald Trump qui est en droit de se présenter de nouveau dans 4 ans, après avoir raté un second mandat, contrairement à ses prédécesseurs Barack Obama, George W. Bush et Bill Clinton. En attendant, il va engager une « guérilla judiciaire » contre l’élection de Joe Biden quoique le candidat démocrate ait été déjà félicité par les grands de ce monde, pour ne citer que Boris Johnson, Angela Merkel, Emmanuel Macron et Justin Trudeau. Andry Rajoelina n’a pas non plus manqué d’adresser ses félicitations à Joe Biden qui a fait le « velirano » d’être un rassembleur dans un pays qui apparaît, aujourd’hui, comme les Etats (dés)Unis d’Amérique.

R. O

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Un Commentaire - Ecrire un commentaire

  1. Y a pas que l’ Amérique qui est divisé …y a Madagascar avec pro Ra-8 et pro-Rajoelina..c’est aussi 50-50
    et c’est difficile d’atteindre un but commun
    Dommage!

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