Relance économique : Rajaonarimampianina mise sur le secteur privé

Inauguration de la FIM, hier, à Tanjombato.
Inauguration de la FIM, hier, à Tanjombato.

La FIM 2014 a commencé hier et se déroule sur quatre jours. Lors de l’inauguration de cette foire, le président Hery Rajaonarimampianina a exprimé sa confiance au secteur privé, pour contribuer à la relance économique.

Les acteurs de l’économie nationale doivent s’apprêter à faire face à une croissance économique pour sortir le pays de la pauvreté, a annoncé le président de la République, Hery Rajaonarimampianina, lors de l’ouverture de la 9e édition de la Foire internationale de Madagascar (FIM 2014), au parc des expositions Forello Tanjombato. Madagascar pourra atteindre une croissance économique a deux chiffres, d’ici quelques années et cela nécessite la contribution de tous, a-t-il souligné. En effet, les manifestations comme la FIM créent une forte mobilisation de l’économie. Le secteur privé doit intensifier les initiatives de ce genre, tout en respectant les normes internationales pour devenir une référence, a ajouté le président de la République. « Je compte sur le secteur privé pour la relance de notre économie ». Les représentants du secteur privé, de leur côté, ont exprimé leurs besoins de coup de pouce pour la facilitation et la promotion des investissements.

Rencontres. Des opérateurs venant de 30 pays participent à la FIM 2014. La plupart d’entre eux sont à la recherche de partenaires commerciaux. Une opportunité que les participants malgaches doivent saisir, pour la promotion des exportations. Pour les opérateurs de La Réunion, par exemple, Madagascar pourrait être un grand fournisseur de leur île. « Il manque la certification. Les exportateurs malgaches doivent savoir prouver que leurs produits respectent les normes, surtout en ce qui concerne les produits agricoles. La mise en place d’un seul institut spécialisé pourrait suffire pour tous les exportateurs », ont-ils expliqué. Bref, même si les produits Vita Malagasy sont déjà de bonne qualité et sont conformes aux normes exigées sur le marché, les promoteurs des exportations doivent résoudre le problème de certification, surtout pour les produits des plus petits opérateurs.

Antsa R.

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